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Le Conseil tribal de la nation algonquine Anishinabeg

Historique et Mission

Le Conseil tribal de la nation algonquine Anishinabeg est né de la volonté des communautés algonquines d’unir leurs forces pour se donner des services que seules elles ne seraient pas en mesure de financer et pour défendre les dossiers touchant l’ensemble de nation.

Cinq communautés ont ainsi constitué le noyau fondateur (Abitibiwinni, Eagle Village, Kitigan Zibi, Lac Simon et Long Point) du Conseil en 1992 avec la volonté de se regrouper pour se donner des services conseils et techniques que seules elles ne pourraient s’offrir, mais aussi pour défendre les dossiers touchant l’ensemble de la nation. La communauté de Kitcisakik s’est ajoutée en 1999, alors qu’en novembre 2000, la Première Nation de Wahgoshig dans l’Est de l’Ontario rejoignait le secteur politique du Conseil tribal.

Le Conseil s’est donné deux priorités fondamentales : assurer la protection et l’avancement des questions touchant les droits des autochtones et plus particulièrement ceux de la nation algonquine, et de fournir de l’assistance et des services aux communautés membres dans le domaine conseils et techniques.

Division des activités
 
 

Afin de trouver le financement nécessaire à ses activités, le CTNAA devait procéder à son incorporation en tant qu’organisme à but non lucratif. Cette opération a nécessité l'adoption de règlements devant être approuvés par Industrie Canada. Le premier conseil d'administration était formé par le Conseil politique (les chefs membres du CTNAA et les représentants élus). Cependant, les inconvénients liés à cette structure sont rapidement devenus apparents. En tant que Conseil d'administration d'un organisme à but non lucratif, le Conseil politique devait consacrer beaucoup de temps de réunion à traiter de questions administratives, réduisant d’autant le temps qu'ils pouvaient consacrer aux questions politiques importantes. Deuxièmement, la constitution politique étant liée aux règlements de la société, cette situation donnait à Industrie Canada le pouvoir de rejeter les modifications constitutionnelles adoptées par les membres.

En 2007, les membres réunis en assemblée ont accepté de séparer l'administration des services prévus dans la constitution de la structure politique. Les services techniques et de renforcement des capacités restent sous charte fédérale, mais sont supervisés par un conseil d'administration formé principalement par les directeurs généraux de chaque communauté. Les questions politiques sont référées au Conseil politique qui n'est soumis à aucune forme d'incorporation.