Volume 2 - No. 5 - Septembre - Octobre 2005
Dans cette édition...
Assemblée
annuelle CTNAA
Entrevue avec Chef
Lance Haymond
Pikogan réagit aux revendications
de l'Association Washaw Sibi
Récipiendaires de bourses d'études
Première Journée annuellle
des femmes autochtones
Section développement économique,
par Carole Whiteduck
Tournoi de golf du Conseil tribal |
Assemblée
annuelle CTNAA
L'assemblée générale annuelle du Conseil tribal
de la Nation Algonquine Anishinabeg a lieu les 7 et 8 septembre derniers.
La communauté d'Eagle Village nous a accueilli cette année.
Lors
de la première journée, un bilan administratif
des activités du Conseil a été présenté,
incluant les états financiers ainsi que les rapports d'activité de
la direction, des services conseils et des services techniques. La
seconde journée a quant à elle été consacrée à l'aspect
politique. Ainsi Chef Haymond et le Grand chef Wabanonik ont présenté à l'audience
les conclusions du comité ad hoc qui s'est penché sur
le document « État de la Nation ». Suite à cette
présentation, une recommandation suggérant que les
aspects politiques et administratifs de l'organisation soient séparés
a été faite. La raison étant que, parce qu'ils
doivent se pencher sur des questions administratives, les Chefs et
les représentants élus manquent de temps pour faire
avancer les dossiers politiques tels que les revendications territoriales,
les ressources naturelles, etc. En séparant les deux domaines,
les chefs pourront se consacrer à ces dossiers puisqu'un conseil
d'administration composé de directeurs des communautés
siégera pour s'occuper des questions d'ordre administratives.
La suggestion a été soumise au vote et adoptée
par la majorité des membres présents. Au cours des
prochains mois des changements seront donc apportés au niveau
du conseil d'administration, sans que cela
n'influence la qualité des services offerts par le personnel
du Conseil tribal. Effectivement, cette modification n'implique aucun
changement au niveau des services
rendus aux six
communautés membres.
Dès que nous recevrons de l'information quant à la
composition du nouveau conseil d'administration ou tout autre changement,
nous vous en ferons part par l'entremise du bulletin d'information
ou/et de communiqués.
Les employés du Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg
désirent remercier la communauté d'Eagle Village pour
leur accueil chaleureux lors de notre assemblée générale
annuelle. Votre collaboration à l'organisation a été grandement
appréciée. Un remerciement spécial est adressé à Chef
Haymond, au Conseil et à tous les employés et bénévoles
qui ont contribué pendant ces deux journées.
 |
Entrevue avec Chef
Lance Haymond
En juillet dernier nous avons eu l'opportunité de rencontrer
Chef Lance Haymond d'Eagle Village First Nation pour discuter de
sa vision du poste de chef, des réalisations de la communauté et
de ce que le futur réserve. Ce fut un entretien très
intéressant comme vous pourrez le constater à la lecture
de ce qui suit.
Récemment réélu chef pour un
quatrième
mandat consécutif (avec 80% des voix), Chef Haymond nous a
reçu dans son bureau situé dans l'édifice administratif
de la communauté. Âgé de 39 ans, Chef Haymond
travaille pour sa communauté depuis les 19 dernières
années. Il est revenu à Eagle Village en 1986 après
avoir servi dans l'armée pendant un an. Il a alors accepté le
poste de représentant en santé communautaire. Il a
aussi effectué un retour aux études et obtenu un diplôme
de l'université Concordia en projets communautaires. Peu de
temps après il a été incité par le chef
de l'époque, M. Jimmy Constant, à s'impliquer en politique.
En 1991 il a donc été élu conseiller, et ensuite
chef par
acclamation en 1999.
Lorsqu'il est devenu chef, il savait que sa priorité serait
de travailler à créer des opportunités par l'entremise
du développement économique. Bien sûr, d'autres
sujets tels que les revendications territoriales étaient toujours
dans l'air. Toutefois, pour Chef Haymond, il était temps d'agir.
Selon lui la communauté ne pouvait attendre et penser que
la question des revendications territoriales serait la solution à tous
les problèmes.
Un de ses premiers projets a été de
consolider les services communautaires. C'est ainsi qu'un édifice
abritant le conseil de bande et le centre de santé fut construit
en 2001. Aujourd'hui le développement se poursuit alors qu'un
centre de la petite enfance, Migizy Gaz et Taxi Tem ont ouvert leurs
portes. Ces initiatives ont permis la création de trente emplois
au cours de la dernière année seulement. La communauté forme
aussi des membres aux techniques de la construction afin d'éviter
d'accorder les contrats à l'extérieur. Grâce
aux nouveaux revenus ainsi générés ils pourront
réinvestir afin de créer d'autres entreprises dont
les profits serviront aussi à financer l'éducation
et la santé.
«
Beaucoup de planification stratégique a été faite
pour déterminer dans quelle direction nous voulons aller et
comment s'y rendre. Toute cette planification a été supportée
par la population, le conseil et les employés, » explique
Chef Haymond.
Eagle Village travaille présentement à un agrandissement
de la communauté. Ce plan répondra aux besoins en habitation
de la communauté pour les prochains dix ans. Cette année,
six nouvelles unités seront
construites.
Eagle Village désire maintenir ses acquis, mais
aussi développer
des alternatives, entre autre dans le domaine touristique ou encore
en l'hydro-électricité.
Un des projets étudiés est la construction d'une centrale
hydro-électrique en partenariat avec une autre communauté et
une firme privée qui possède de l'expertise dans ce
type de projet. La centrale produira moins de 50 mégawatts
et tient compte des préoccupations environnementales. Ce projet
rapporterait 2 millions de dollars annuellement pour chacune des
communautés et cet argent pourrait servirà financer
d'autres initiatives. La communauté a aussi signé une entente pour un projet
pilote avec le MRN et Tembec en avril 2005. Le but est de faire le
recensement de la faune, de la flore et de l'utilisation du territoire.
Ce projet s'étendra sur une période de trois ans, accompagné d'un
financement garanti. «
Dans quelques années nous aurons une base de données
qui nous aidera dans la co-gestion du territoire avec le MRN. Dans
dix ans nous espérons gérer le territoire de façon
indépendante, » d'expliquer Chef Haymond.
Un autre projet majeur est également sur la table, soit celui
d'un centre pour les aînés. À Eagle Village la
répartition des groupes d'âge tend à refléter
celle de la province du Québec. C'est-à-dire que la
majorité de la population se trouve dans le groupe des 25-40
ans, le deuxième plus important est celui des 40-65 alors
que celui des 25 ans et moins compte pour 35%. Ils pensent donc que
ce projet servirait de transition entre la maison et le centre pour
personnes âgées et pourrait servir aux
membres de la communauté dans un proche avenir.
Chef Haymond
est conscient que Eagle Village bénéficie d'un grand
nombre d'opportunités que d'autres communautés n'ont
pas à cause de sa situation géographique, sa proximité de
la ville de Temiscaming et de Tembec. Grâce à du temps
et beaucoup d'efforts, ils ont maintenant une excellente réputation
auprès des deux niveaux de gouvernements et des acteurs locaux. « Nous
avons notre part de problèmes sociaux, mais pas de façon
aussi importante que dans certaines autres communautés parce
que nos membres ont de l'argent, des emplois, des maisons, etc. Cela
nous permet de nous concentrer sur d'autres dossiers »,
explique Chef Haymond. Eagle Village a aussi été très
proactive au niveau de son implication avec les municipalités
avoisinantes. Par exemple, Eagle Village fournit le service de protection
des incendies à la municipalité de Kipawa. « Je
suis fier de ce que nous avons accompli au cours des six dernières
années », dit-il.
Chef Haymond est aussi très
impliqué à l'extérieur
de sa communauté aux niveaux régional et national. Il
est en charge du dossier de la santé, une responsabilité qu'il
partage avec Chef Daniel Pien de Lac Simon, et du développement
des ressources humaines pour l'APNQL au niveau national. Il a fait
des présentations et des interventions lors de nombreuses occasions
sur divers sujets, notamment à la Commission Coulombe et à des
audiences publiques. Depuis novembre 2003, il est
commissaire pour la région de l'Abitibi-Témiscamingue
au sein de la commission scolaire Western Quebec.
Avec l'expérience qu'il a acquis lors de sa carrière,
plusieurs
opportunités se sont présentées. Toutefois, il
s'est engagé à demeurer à son poste. « Tant
que nous aurons du succès et que nous nous développerons
je suis intéressé à être ici »,
dit-il. « J'ai décidé de demeurer parce que
j'ai le support de mes membres. Je reçois ma validation à tous
les deux ans lorsque je suis réélu. Je pense que je peux
apporter ma contribution à ma communauté et à la
Nation. Nous avons une bonne réputation à l'extérieur
de la communauté et je pense que nous allons dans la bonne direction.
Je veux accomplir mon travail au mieux de mes capacités et mon
conseil et les employés me suivent. Toutefois, il ne s'agit
pas du travail d'une seule personne. Mon personnel rend les choses
possibles quotidiennement. C'est important que cela soit reconnu. Au
cours des quinze dernières années nous avons pris le
contrôle de nos affaires. Ça a commencé avec le
chef qui m'a précédé et nous avons poursuivi cette
vision. Je suis chanceux d'avoir un excellent conseil et du personnel
compétent », mentionne t-il.
Il ajoute : « Notre plus grand défi est de convaincre
le gouvernement que nous avons la capacité de faire les choses
nous-mêmes. Nous devons aussi créer des opportunités
qui nous permettront de générer nos propres revenus parce
que tant et aussi longtemps que nous recevrons de l'argent du gouvernement
nous serons une société dépendante. »
Par le passé, le chef et le conseil prenaient toutes les
décisions. Aujourd'hui une nouvelle philosophie gouverne l'administration
de Eagle Village. C'est-à-dire que le personnel, compétent
et dévoué, doit suivre les politiques élaborées
et à partir de là il prend les décisions nécessaires. Évidemment,
il a parfois été difficile d'instaurer cette façon
de fonctionner parce que certaines personnes sont résistantes
au changement. Par contre, maintenant que le système est en
place, cela permet au chef et au conseil de se concentrer davantage
sur des dossiers politiques régionaux et nationaux.
Lorsqu'on
lui demande qu'est-ce qu'il laissera en héritage à la
communauté, il répond : « Je crois que ce
que je laisserai en héritage est le fait que pendant mes années
en tant que chef nous avons pris nos affaires en charge, nous avons
bâti des infrastructures, créé des opportunités économiques
et sociales, et avons continuer de progresser. »
En ce qui a trait au futur, Chef Haymond explique que « Tant
que la population voudra de moi et continuera de réitérer
son support, je serai dans la course. » Après les
succès remportés dans sa communauté, Chef Haymond
espère que pendant son mandat actuel il pourra travailler
sur des dossiers en tant que Nation (les neuf communautés
algonquines). C'est son plus grand souhait d'accomplir cela. Il sait
qu'il s'agira d'un important défi parce que les réalités
de chaque communauté sont très différentes les
unes des autres, mais il croit que c'est possible de trouver un terrain
d'entente commun et de travailler ensemble. Il en convaincu que les
communautés algonquines peuvent s'intégrer dans la
société de masse afin d'être entendues et pour
obtenir la juste part qui leur revient, tout en conservant leur culture
et leur spécificité.
Par le passé, le chef et le conseil prenaient toutes les
décisions.
Aujourd'hui une nouvelle philosophie gouverne l'administration de
Eagle Village. C'est-à-dire que le personnel, compétent
et dévoué, doit suivre les politiques élaborées
et à partir de là il prend les décisions nécessaires. Évidemment,
il a parfois été difficile d'instaurer cette façon
de fonctionner parce que certaines personnes sont résistantes
au changement. Par contre, maintenant que le système est en
place, cela permet au chef et au conseil de se concentrer davantage
sur des dossiers politiques régionaux et nationaux.
Lorsqu'on
lui demande qu'est-ce qu'il laissera en héritage à la
communauté, il répond : « Je crois que ce
que je laisserai en héritage est le fait que pendant mes années
en tant que chef nous avons pris nos affaires en charge, nous avons
bâti des infrastructures, créé des
opportunités économiques et sociales, et avons continuer
de
progresser. »
En ce qui a trait au futur, Chef Haymond
explique que « Tant
que la population voudra de moi et continuera de réitérer
son support, je serai dans la course. » Après les
succès remportés dans sa communauté, Chef Haymond
espère que pendant son mandat actuel il pourra travailler
sur des dossiers en tant que Nation (les neuf communautés
algonquines). C'est son plus grand souhait d'accomplir cela. Il sait
qu'il s'agira d'un important défi parce que les réalités
de chaque communauté sont très différentes les
unes des autres, mais il croit que c'est possible de trouver un terrain
d'entente commun et de travailler ensemble. Il est convaincu que
les communautés algonquines peuvent s'intégrer dans
la société de masse afin d'être entendues et
pour obtenir la juste part qui leur revient, tout en conservant leur
culture et leur spécificité.
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Pikogan réagit aux revendications de l'Association Washaw
Sibi
Le 15 août dernier des Cris habitant la communauté de
Pikogan ont quitté leurs maisons pour se rendre sur le site
qu'ils espèrent sera l'emplacement de leur futur village.
Membres de l'association Washaw Sibi, ils réclament que les
gouvernements fédéral et provincial leur reconnaissent
le droit de créer la dixième communauté crie
du
Québec.
Le 17 août, la communauté de Pikogan a
réagit
aux propos et allégations tenues par Monsieur Billy Katapatuk
de l'Association de Washaw Sibi, qui prétend que ses membres
ne bénéficient d'aucun programme ni service adéquat
en matière d'emploi, de logement, d'éducation et de
santé.
Selon le Conseil de la Première Nation Abitibiwinni,
les relations entre Cris et Algonquins ont toujours été harmonieuses
jusqu'à ce jour. De nombreuses alliances entre Cris et Algonquins
ont donné naissance à des enfants qui se retrouvent
avec une double identité, donc de descendance algo-crie. De
ce fait, plusieurs membres de la Première Nation Abitibiwinni
ont le privilège d'avoir un numéro de bénéficiaire
cri causant ainsi plusieurs iniquités.
«
Nous tenons à spécifier que les membres des nationalités
cries ont accès à tous les services offerts par la
Première Nation Abitibiwinni sans discrimination. Des critères
d'accessibilité ou des directives gouvernementales nous contraignent
parfois à limiter ou à refuser des services à la
population. Cependant, nous n'avons jamais refusé d'administrer
des services sous le seul prétexte que le client était
de nationalité crie », déclare le Chef McDougall.
«
De plus, nous comprenons que certains membres de l'Association Washaw
Sibi veulent recevoir des services dans leur langue maternelle, soit
le cri. Cependant, ils doivent être conscients qu'il est très
difficile pour nous de répondre à ce besoin puisque
nous éprouvons également des difficultés à desservir
nos propres membres dans notre langue maternelle, l'algonquin »,
ajoute le Chef McDougall.
Dans la déclaration de Monsieur Billy
Katapatuk de l'Association Washa Sibi, il est mentionné que
Washa Sibi Camp Site est un territoire traditionnel appartenant à ce
groupe. Les élus
de la Première Nation Abitibiwinni affirment que ce territoire
fait parti de la réserve à Castors, territoire qui
est sous l'autorité de la Première Nation Abitibiwinni.
De plus le Conseil de la Première Nation Abitibiwinni n'a
jamais été consulté concernant la légation
de ce territoire.
Lors de la déclaration de Monsieur Ted Moses
aux médias
le 15 août 2005, il faisait mention que le Grand Conseil des
Cris était présentement en négociation avec
les
Algonquins. Chef Harry McDougall déclare qu'il a maintes fois
invité les représentants du Grand Conseil des Cris à entreprendre
des discussions à ce sujet, sans toutefois avoir reçu
de réponse de leur part, De ce fait, aucune négociation
n'est en cours entre les Cris et le Conseil de la Première
Nation Abitibiwinni.
La communauté de Pikogan se retrouve devant
une impasse considérant
qu'aucun des deux paliers gouvernementaux n'est prêt à collaborer
dans ce dossier alors qu'ils sont responsables du problème
du fait que par leurs politiques, il ne reconnaissent pas la double
nationalité. De ce fait, on nous force à faire un choix
entre la nationalité Crie et Algonquine.
Avant que la situation
ne se détériore davantage, la
Première Nation Abitibiwinni invite tous les représentants
des communautés cries ainsi que le Grand Conseil des Cris à venir
s'asseoir autour d'une même table avec les représentants élus
de la Nation Algonquine Abitibiwinni. Une invitation est également
lancée aux paliers gouvernementaux pour entamer des discussions
sérieuses dans ce dossier.
Lors de l'assemblée générale
annuelle du Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg, la
communauté de
Pikogan a par ailleurs demandé le soutien de l'assemblée
sous la forme d'une résolution. Cette dernière a été acceptée.
Il a donc été dûment proposé, appuyé et
résolu :
- Que la Nation Algonquine Anishinabeg
appuie sans réserve les démarches du Conseil de la Première
Nation Abitibiwinni pour
empêcher les Cris de
continuer à usurper leur
territoire;
- De dénoncer publiquement cette situation et d`autoriser le Grand Chef
Lucien Wabanonik de concert avec le Conseil de la Première Nation Abitibiwinni, à faire
les représentations nécessaires auprès des Cris et des paliers
gouvernementaux pour que cesse cette situation d`usurpation de territoire.

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Récipiendaires de bourses d'études
Tiffany McDougall récipiendaire d'une bourse
de la banque RBC
Pour une cinquième année consécutive
la banque RBC a remis des bourses à cinq étudiants à l'intérieur
de son programme de prix pour étudiants
autochtones. Les récipiendaires recevront une bourse annuel
de 4 000$ pour un maximum de quatre ans à l'université ou
deux ans au collège.
L'une des personnes méritantes est Tiffany McDougall, de la
communauté de Kitigan Zibi. Elle est inscrite en bio pharmaceutique à l'université d'Ottawa.
Elle envisage de poursuivre ses études en pharmaceutique et
a comme objectif d'un jour lancer sa propre entreprise pharmaceutique. Félicitations
et bonne chance dans la poursuite de tes études!
Hydro-Québec
remet ses Prix d'excellence
2005
Hydro-Québec a dévoilé le 14 juillet dernier les noms
des étudiants
autochtones qui se sont mérités une bourse pour leur excellence
académique. Une de ces récipiendaires est Mina Leah Kistabish McDougall
de la communauté de
Kitigan Zibi. Elle étudie en sciences sociales au Collège Heritage, à Gatineau.
Leah se mérite donc une bourse de 1 000$.
Toutes nos félicitations!
 |
Première Journée
annuellle des femmes autochtones
Texte : Écho de l'APN, Vol. 2, #4,
juillet/août 2005
Pour souligner la contribution des femmes
des Premières Nations à la
réussite, à la subsistance et à la survie de
nos collectivités, les Chefs des Premières Nations
en assemblée ont adopté une résolution désignant
le 5 octobre comme étant la
Journée annuelle des femmes autochtones.
La résolution a été adoptée au cours
de la 26e Assemblée générale
annuelle de l'APN, en appui à une résolution présentée
par la Fédération des nations indiennes de la Saskatchewan
pour que 2005 soit déclarée l'Année des femmes
autochtones et qu'une Journée annuelle de reconnaissance soit
instaurée.
Les femmes occupent une place irremplaçable, car elles font
don de vie et sont la conscience des Première Nations. L'APN
tient à manifester sa reconnaissance à l'égard
de leur contribution et de leur engagement dans la poursuite des
objectifs de nos peuples et de nos collectivités.
 |
Section développement économique, par Carole Whiteduck
Session d'information à Eagle Village et
Long Point
Des sessions d'information portant sur « Les éléments à considérer
lorsque vous démarrer votre entreprise » et « Introduction
au plan d'affaires interactif » ont été présentées
par Carole
Whiteduck, l'agent de développement économique. La
participation fut excellente. Voici une photo de certains des participants.
Toutes nos félicitations à...
Jay
Odjick, originaire de Kitigan Zibi et créateur de Darkwing
Productions (DWP) a été nominé en tant que finaliste
pour les prix Développeur économique de l'année,
de l'organisation CANDO. Il a également été invité à faire
une présentation au panel pour les jeunes lors de leur conférence
en octobre prochain, à Sault Ste Marie. Darkwing Porductions
est une entreprise internationale qui a expédié son
produit aussi loin qu'au Royaume-Uni et en Australie. Darkwing Productions
a également
obtenu de la visibilité et réalisé des entrevues
au réseau APTN, Aboriginal Voices Radio, CBC Radio 1, Radio
Enfant Ado et sur plusieurs sites Web américains importants
dans l'industrie de la bande dessinée. Jay et DWP participeront
aussi au projet de création d'un livre de Ronin Studios dont
les profits iront au fonds d'aide pour les victimes de l'ouragan
Katrina. Le livre devrait paraître en février 2006.
Il est possible de consulter le site Web de l'entreprise à www.darkwingproductions.ca.
Prix
CANDO
Reconnaître! Célébrer! Honorer!
Partager nos histoires
et célébrer nos succès
permettra aux initiatives de développement économique
d'augmenter.
Le prix Développeur économique de l'année CANDO
a été créé en 1995 ayant comme objectif
de reconnaître et promouvoir des initiatives de développement économique
autochtones récentes ou de longue date, et ce à travers
le Canada.
Cette année, deux exemples exceptionnels de développement économique
autochtone se verront récompensés pour leur travail.
Les délégués à la conférence nationale
votent dans deux catégories : Individu et Entreprise/Communauté.
Il y a de plus deux prix de reconnaissance qui seront remis aux individus,
entreprises ou communautés qui se classeront en seconde place.
Nouvelle
information - conférence
Attention étudiants!
Les membres étudiants de CANDO éliront
un nouveau représentant étudiant
pour
siéger au sein du conseil d'administration de CANDO, lors
de la rencontre annuelle 2005 qui se tiendra le 18 octobre prochain, à Sault
Ste-Marie. Si un membre étudiant souhaite entrer dans la course
pour être élu au poste d'étudiant à ce
conseil d'administration, il doit soumettre une preuve sous forme
de carte étudiante émise par son
institution scolaire et une procuration signée certifiant
qu'il est inscrit dans un des domaines suivants : administration
des affaires, administration publique, gestion des affaires, ressources
naturelles, développement économique local ou ressources
humaines.
|
Tournoi de golf du Conseil tribal
Le Conseil tribal a tenu la première édition de son
tournoi de golf le 26 août dernier. Pour l'occasion, plus de
125 joueurs se sont donnés rendez-vous au Club de golf Algonquin,
de Messines. Deux équipes sont arrivées ex aequo soit
celle composée de Marcel Brazeau, Gilbert Brazeau, Frank Brazeau
et Barry Hicks et celle de Mike McDougall, Garry Dumont, Johnny Dewache
et Steve Whiteduck. Le trophée pour la plus longue « drive » homme
fut remis à Royce Wilson et celui pour femme à Diane
Deschenes. Dans le cas du coup le plus près de la coupe, Andy
Dewache a remporté les honneurs. La soirée s'est terminée
par un souper barbecue et une remise de prix.
La somme amassée
lors de cette activité sera distribuée à part égale
dans les communautés membres du Conseil et serviront à financer
des activités dédiées aux jeunes. L'expérience
sera donc répétée l'an prochain,
alors que le tournoi aura lieu à Val d'Or.
En terminant, le
Conseil tribal désire remercier l'ensemble
de ses commanditaires sans qui le succès de l'événement
n'aurait pas été possible.
Commanditaire majeur :
Caisse populaire Desjardins de la Haute-Gatineau
Commanditaire partenaire :
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, ministre responsable
de la région de l'Abitibi-Témiscamingue
et de la région du Nord-du-Québec et député d'Abitibi-Est,
M. Pierre Corbeil
Commanditaires associés : Ville d'Amos,
L'Escale Hôtel
Motel Suite, CLD Vallée-de-la-Gatineau, Meubles Branchaud,
Société de crédit commercial autochtone / Native
Commercial Credit Corporation, Régime des bénéfices
autochtones / Native Benefits Plan, Bowater,
Whiteduck Resources, Louisiana Pacific
Commanditaires de support :
Kitigan Zibi Anishinabeg, COSE Consultants, Mitigog, Imprimak, Gendron
J E Automobiles, Eagle Village First Nation,
Château Logue Hôtel Golf Resort, Darkwing Productions,
Pharmacie Jean Coutu, Home Hardware Pasahigan Building Centre, Consultants
GSP Groupe conseil, Restaurant Rialdo, La P'tite Maison, KZ Freshmart,
Anishnabe Printing, Ruby's Native Crafts, Kitigan Zibi Anishinabeg
Education Council, Lebeau vitres d'auto, Boucherie à l'ancienne,
Services de traduction du nord / Northern Translation Services, Corporation
de gestion de la Forêt de l'Aigle, Eric McGregor,
Stavibel, Magasin J O Hubert, La Tourie, National Aboriginal Health
Organization, Big Beaver Souvenir, Bar-billard le Triangle
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