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Expo-science autochtone
Sciences et technologies : Le savoir autochtone à l'oeuuvre!
C'est sous ce thème que se déroulait à Kitigan
Zibi, les 20 et 21 avril derniers la quatrième édition
de l'expo-science autochtone provinciale (ESA). L'événement était
cette année commandité par l'Association canadienne
autochtone en sciences et ingénierie (ACASI) et le Conseil
d'éducation de Kitigan Zibi. Le but de l'exposition est de
faire la promotion des sciences et de l'ingénierie auprès
des Peuples autochtones.
Pour l'édition 2004, une dizaine de
communautés étaient
représentées pour former un total de 22 équipes
qui présentaient des projets qui pouvaient être de
trois types : expérimentation, vulgarisation ou conception.
Des prix étaient offerts aux participants présentant
les meilleurs projets. Ces derniers étaient tous des étudiants
de la cinquième année du primaire allant au cinquième
secondaire.
Pour l'occasion se sont donc plus de 200 visiteurs qui
se sont déplacés
en plus des groupes écoles. L'événement fut
qualifié de succès.
Voici la liste des gagnants pour
chacune des catégories :
Catégorie 5e et 6e année
1ère place : Amanda Quinn/Patricia Voyageur, Mistissini,
Naturally clean
2e place : Kaitlyn Barnaby/Shera Wysote,
Listuguj, Hydroponic garden
3e place : Sheldon McGregor, Kitigan
Zibi, The effect of angle on distance
Catégorie 1er et 2e secondaire
1ère place : Alexandra Bedard-Daigle/Vincent Jeannotte
, Wendake, Le lunch masqué
2e place : Candace Polson/Karen McBride, Timiskaming, Sand
versus Sugar in Glass Making
3e place : Kane Dumont/Evan Thran,
Kitigan Zibi, Burping
Catégorie 3e et 4e secondaire
Dakota Joe
Whiteduck, Kitigan Zibi, Bridges put to the test
Shannin Chiskamish/Deborah
Pask, Chisasibi, L'évolution des êtres
humains
Lee Thomas George, Whapmageostui, Wooden Trap
Catégorie 5e
secondaire
1ère place : Caitlin Tolley, Kitigan Zibi, Puckology
2e place
: Samantha Coonishish, Mistissini, Cree Archeology
Prix communications
Caitlin Tolley, Kitigan Zibi,
Puckology
Prix patrimoine culturel
Bertie Kawapit, Whapmageostui,
Traditional Medicine
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Mot de l'éditeur
Bonjour,
Vous verrez que l'édition estivale de notre bulletin a un
contenu très diversifié où vous pourrez notamment
prendre des nouvelles des communautés et rencontrer le nouvel
ingénieur civil du Conseil tribal. Bref, pleins de nouvelles
intéressantes. Je vous souhaite donc un bonne lecture, mais
surtout… un bon été!
Jaëlle, Agent d'information
jaelled@anishinabenation.ca
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Formation en gestion pour les
Premières Nations
Le Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg est fier du
succès remporté par la diffusion du premier module
de la formation en gestion, offert aux communautés membres, à Val
d'Or, en mai dernier. Deux groupes de participants (un en anglais,
un en français) ont débuté leur formation en
gestion adaptée spécifiquement aux Premières
Nations. Cette première unité, donnée sur une
période de deux jours, est la première d'une série
de douze unités qui seront offertes par le Conseil tribal
de la Nation Algonquine Anishinabeg. En tout, vingt-quatre (24) gestionnaires,
directeurs, superviseurs, etc., en provenance d'Abitibiwinni, Eagle
Village, Kicisakik, Kitigan Zibi, Lac Simon et Long Point ont débuté le
processus en vu d'améliorer et/ ou de mettre à jour
leurs connaissances dans le but d'augmenter leurs qualifications
et leurs habiletés professionnelles. La deuxième et
possiblement la troisième unités seront offertes à l'automne
2004. Toutefois, les dates finales ne sont pas encore déterminées.
La
formation fut donnée en collaboration avec la firme de
consultants COSE et les participants se sont dits satisfaits du contenu
ainsi que de la pertinence de la formation par rapport à leurs
emplois actuels de gestionnaires.
Les commentaires qui suivent ont été émis par
les participants suite à la formation :
« En ayant suivi quelques cours du certificat en administration, je
trouve que cette formation est beaucoup plus adaptée aux réalités
de mon travail. Merci beaucoup. »
« Cela m'a permis de faire une révision du rôle et responsabilités.
Le cours m'a beaucoup plu et je pense que c'est très efficace pour les
gestionnaires. »
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Ingénieur civil
Toujours dans le but de vous permettre de mieux connaître
les services offerts par le Conseil tribal, nous continuons notre
chronique et vous présentons un membre de notre personnel
qui s'est joint à l'équipe en janvier, Claude Rollin,
le nouvel ingénieur civil.
Claude est originaire de Gatineau
et a étudié à l'université d'Ottawa
pour obtenir son diplôme d'ingénieur en 1974. Il a
ensuite commencé à travailler, pendant trois ans,
pour un consortium de Hull en tant que superviseur de sites de
construction pour finalement
lancer sa propre entreprise à Caraquet, au Nouveau-Brunswick.
En 1980 il s'établit à Mont-Laurier et travaille
pour Fondex limité jusqu'en 1996. L'entreprise ferme ensuite
ses portes, mais Claude la redémarre sous le nom Fondex
des Hautes-Rivières.
Au cours de ses 24 années passées
dans la région
il a travaillé bien sûr à de nombreux projets
et entre autre avec les communautés algonquines de Kitcisakik,
Kitigan Zibi et Lac Barrière. Les mandats qui lui ont été confiés étaient
variés allant de projets d'agrandissement, à la construction
de chemins, de systèmes de traitement d'eau, de sites d'enfouissement,
etc.
Claude est membre de l'ordre des ingénieurs du Québec
et de Professional Engineers of Ontario (PEO).
Avec une carrière
aussi bien remplie, qu'est-ce qui a poussé Claude à postuler
pour le poste d'ingénieur au Conseil tribal? Claude explique
que ce fut d'abord par curiosité, afin de savoir s'il serait
contacté pour une entrevue. De plus, être son propre
patron est un rôle des plus exigeants et il avait envie de
diminuer ses responsabilités et d'avoir plus de temps pour
lui-même.
Le Conseil l'a non seulement contacté pour une entrevue, mais
lui a offert le poste. Tout se déroula alors rapidement, puisque
ce n'était pas vraiment planifié. Ainsi il a décidé d'accepter
l'offre du Conseil et de mettre son entreprise en vente. Il est entré en
poste à temps plein pour le Conseil en avril dernier et a
vendu sa firme à la même période.
Au Conseil il
est en charge de la planification urbaine, de l'eau potable, de
l'environnement, des routes, ponts, fossés, de la gestion
des déchets, de la gestion de projets, de la supervision
de la construction, etc.
Jusqu'à maintenant ce qui lui
plaît le plus est le fait
de bénéficier d'un horaire régulier. De
plus, l'atmosphère au travail est plus détendue,
moins stressante que dans son emploi précédant.
Au
cours des prochains mois Claude continuera donc sa tournée
des communautés membres pour rencontrer les gens et les
accompagner dans leurs projets. Si vous avez besoin de le contacter,
n'hésitez
pas à le joindre au 819.449.1225 ou par courriel à clauder@anishinabenation.ca
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Autorités administratives de la police des Premières
Nations
Le comité organisateur des autorités administratives
nationales de la police des Premières Nations (AASPPN) fut
mis en place à l'automne 2002. Le Comité d'orientation
est composé de membres provenant de l'ouest du Canada, du
Québec et de l'Ontario. Chaque membre est familier avec l'environnement
policier dans chacune de ces régions, où existe un
service de police autonome. L'objectif du Comité organisateur
des AASPPN est de fournir des orientations au Secrétariat
des AASPPN quant au développement de séminaires, d'ateliers
de formation et de conférences régionales pour les
Autorités administratives des Services de police autonomes
/ les Commissions de police / les Comités de sécurité publique
des Premières Nations. C'est le Comité organisateur
des AASPPN qui décide de la formation à donner selon
les évaluations soumises par les participants lors des séminaires,
selon les tendances nationales en matière de services de police
des Premières Nations et selon les besoins des communautés.
La dernière formation, qui a eu lieu à Toronto les
3 et 4 juin derniers, a rassemblé plus de cent participants.
L'an passé, une formation s'est tenue à Ottawa en janvier
et une autre à Calgary, en Septembre.
La tenue de séminaires à l'échelle
nationale, permet également au Comité de porter assistance
aux membres récemment nommés au sein de l'Autorité administrative
d'un service de police, d'une Commission de police ou dans un Comité de
sécurité publique au sein d'un des services de police
autonomes des Premières Nations à travers tout le
Canada.
Les membres du Comité organisateur des AASPPN se
rencontrent au deux mois pour discuter du statut actuel général
des services de police des Premières Nations, des tendances
nationales des services de police des Premières Nations,
des sujets d'intérêt pour les services de police des
Premières
Nations, des Autorités administratives des services de police,
des Commissions de police et des Comités de sécurité publique
avec, pour objectif, le développement d'ateliers de formation
sur des sujets d'actualité qui les concernent à l'échelle
nationale.
Le Comité organisateur des AASPPN a trouvé que
l'ajout de ressources humaines additionnelles était nécessaire
pour s'assurer que le Comité fonctionne à pleine
capacité et
pour s'assurer que les ateliers de formation et les activités
promotionnelles puissant refléter les besoins des communautés.
Ainsi,
un poste de consultant en communication a été créé pour
assister le Secrétariat et le Comité organisateur
des AASPPN dans la préparation et la distribution des rapports
d'activités du Comité. Le consultant en communication
a aussi comme tâche d'assurer la liaison avec les conférenciers
/ présentateurs responsables de présenter des ateliers
de formation.
Un coordonnateur de conférences a aussi été embauché pour
coordonner les arrangements logistiques pour les délégués
qui assistent aux ateliers de formation.
Résultant du rôle élargi,
relativement à la
formation, du Comité organisateur des AASPPN, le Secrétariat
a dû dédier des ressources humaines et matérielles
aux buts et objectifs du Comité organisateur des AASPPN.
En conséquence, un Secrétariat des AASPPN fut créé et
son siège social se situe dans le même bureau que
celui de la Commission de police des Six Nations. Ils servent de
lien direct
avec le bureau de la Direction générale de la police
des Autochtones suite à un protocole établi entre
les deux organismes.
Un membre du Comité organisateur des
AASPPN fait partie de et participe à Canadian Association
for Civilian Oversight of Law Enforcement (CACOLE)
(l'Association canadienne de la supervision des forces de l'ordre
par les civils). Son mandat est de, notamment, favoriser l'ouverture
et la compréhension du public face à la supervision
des services de police par des civils.
À
ses débuts, le Comité organisateur des AASPPN a reconnu
le besoin d'établir le niveau de compétences auquel
sa fonction pourrait le conduire ainsi que le degré auquel
il lui sera possible d'aider à la formation des membres
des Autorités administratives des Services de police des
Premières
Nations.
Le directeur du Conseil tribal, Norm Odjick, siège
sur le Comité en tant que représentant du Québec.
Si vous avez des questions concernant l'organisation ou l'administration
policière, vous pouvez le contacter à 819.449.1225
ou par courriel à normo@anishinabenation.ca
Source : Les autorités administratives de la police des Premières
Nations 2003-2004
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Construction à Eagle Village
Au cours de l'année 2003-2004, la Première Nation de Eagle Village a construite huit maisons et deux duplexes dans
une nouvelle section de la communauté. Cette nouvelle section
a été développée en 2002 et inclus vingt-et-un
terrains pour construire des maisons et un terrain pour l'érection
prochaine de la garderie.
Il y a trois façons de financer votre
maison à Eagle
Village. La première est avec le support d'une subvention
du programme SCHL qui vise à aider les gens à faibles
revenus. Un deuxième moyen est par l'entremise de Housing
Initiative (Initiative d'habitation), et finalement, une troisième
façon est le programme Build on your Own (Construire par
vous-même).
Les deux duplexes locatifs, sont subventionnés
par SCHL pour des familles à faibles revenues. Les maisons
sont subventionnées
sur une base mensuelle. Le conseil a opté pour la construction
des deux duplexes qui peuvent loger des familles monoparentales
puisque celles-ci composent la majorité des demandeurs.
L'initiative
d'habitation” (Housing Initiative) est
une aide qui est offerte à travers le conseil. Elle consiste
en un prêt qui est consenti par le Conseil, ainsi que des fonds
(lorsque disponibles) du développement des ressources humaines
qui servent à l'embauche de main d'oeuvre pour la construction.
La grande partie du financement provient toutefois d'une garantie
ministérielle, ce qui signifie que le Conseil prend la responsabilité de
l'emprunt pour le propriétaire de la maison et lui collecte
ensuite un loyer jusqu'à ce que le prêt soit entièrement
remboursé.
Le financement de “Construire vous-même” (Build
on your Own) est basé sur une garantie ministérielle
qui fourni l'ensemble du financement pour la construction de la maison.
Lorsque les fonds de développement des ressources humaines
sont disponibles, ce support est également offert à la
personne qui construit.
Les terrains sont développés
par le Conseil et sont desservis par des routes, un système
d'eau et d'aqueduc. Les terrains sont fournis aux demandeurs selon
les dates d'application, les besoins
de la famille et le choix de financement. Si le demandeur qualifie
pour le programme “Construire vous-même” (Build
on your Own), il est possible qu'il reçoive un terrain plus
rapidement.
La belle apparence des routes, des infrastructures et
des maisons de la communauté de Eagle Village démontre
les capacités
de l'administration de répondre aux besoins de la population
ainsi que le respect de celle-ci pour ses maisons.  |
Pow Wow de Lac Simon
Lac Simon organise son premier Pow Wow de compétition du
30 juillet au 1er août prochains à la polyvalente Le
Carrefour, de Val d'Or. Tout le monde est bienvenu aux activités
traditionnelles de Pow Wow. Pour plus d'informations, vous pouvez
contacter Roger Anichinapéo ou André Papatie à 819.736.4501.
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Femmes autochtones & IIe guerre mondiale
Avis de recherché : Femmes autochtones ayant participé à la
IIe guerre mondiale
Une étudiante de l'université Trent de Peterborough,
Ontario, Grace Poulin, travaille présentement à amasser
des témoignages et à retracer des photos de femmes
autochtones ayant participées à la IIe guerre mondiale
dans le cadre de sa thèse qui porte sur les femmes autochtones
qui ont servies lors de ce conflit.
Effectivement, l'expérience
de ces femmes n'est pour le moment pas répertoriée
et très peu connue. Grace Poulin
aimerait donc rencontrer ces femmes qui se sont engagées
ou parler à des gens qui les ont connues. Elle est prête à se
déplacer pour une rencontre afin de recueillir leurs témoignages
ou des photos de l'époque.
Grace Poulin peut être jointe
par courriel au grace_poulin@hotmail.com ou vous pouvez contacter
Jaëlle au Conseil tribal, pour obtenir
son numéro de téléphone.
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Wapikoni Mobile
Le 17 juin dernier avait lieu, à Montréal, une conférence
de presse pour le lancement du Wapikoni Mobile, dans le cadre du
festival « Présence autochtone ».
Le
Wapikoni mobile (un minibus) est un projet d'unité mobile
de création vidéo et d'enregistrement musical. Ainsi
les jeunes des communautés visitées (Abitibiwinni,
Kitcisakik et Lac Simon et trois communautés Atikamekws)
pourront s'initier et réaliser, seuls ou en groupes, des
vidéos
ou/et des enregistrements musicaux. Le minibus se promènera
d'une communauté participante à l'autre
jusqu'à la fin de l'automne 2004.
Le programme français
de l'Office national du film (ONF) et les Productions Beaux Jours
sont les initiateurs du projet et
de
nombreux partenaires se sont joints en cours de route, dont le
Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg.
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