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Souhaits des Fêtes

Déjà novembre et la saison des Fêtes qui approche à grands pas!! Puisqu'il s'agit de la dernière parution de notre bulletin cette année, nous désirons profiter de l'occasion pour vous transmettre nos meilleurs vœux.

Que Noël soit pour vous un temps de réjouissance et l'occasion de vous retrouver avec les gens qui vous sont chers. Que la nouvelle année vous apporte santé et bonheur.

Le personnel du Conseil tribal et le conseil d'administration vous souhaitent un Joyeux Noël et une Bonne Année!

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Profil de Jimmy Papatie

Jimmy Papatie est né à Kitcisakik au printemps 1964, alors que la communauté se nommait Grand-Lac-Victoria. À cinq ans il a été amené au pensionnat pour ne revenir dans sa communauté qu'à l'âge de quatorze ans. Il avait alors perdu sa langue maternelle et les enseignements de sa culture. « Comment savoir où on s'en va, si on ne sait pas qui on est? », demande-t-il en parlant de cette période. Au cours des années qui ont suivi il s'est donc réapproprié sa langue et sa culture et a poursuivi son chemin, en allant même séjourner aux États-Unis. Il n'avait jamais envisagé la politique jusqu'à ce que Mme Gunn, une aînée de Kitcisakik, aille chez lui en 1985 pour le convaincre d'assister à une réunion du Conseil de bande.

Ce jour là a été sa première incursion dans le monde de la politique. Il a alors commencé à siéger sur de nombreux comités et a été le bras droit de Donat Papatisse, un chef qui a été un symbole pour la communauté. Ce dernier a d'ailleurs eut une grande influence sur chef Papatie.

Pourtant il ne s'imaginait pas à ce moment là chef de sa communauté, notamment à cause des sacrifices et de l'engagement qu'il savait nécessaire. Pourtant, il y a huit ans, à l'âge de trente et un ans, il s'est vu confier le mandat. Son plus grand défi en tant que chef, fut : « De mettre les mocassins à Donat. Je savais que je ne serais pas un chef comme Donat, mais que je pourrais faire quelque chose à cause d'une connaissance de l'appareil politique, d'une habileté à défendre les dossiers »
À son arrivée en 1997 il s'est donc mis à la tâche, a pris sa place et a poursuivi le travail de ses prédécesseurs en ayant toujours l'objectif ultime en tête : la construction du village. Suite à la consultation de l'ensemble de la population, le projet en est maintenant à l'étape du financement. Le dossier devra être défendu auprès des divers paliers gouvernementaux.
Il est clair qu'il est fier de sa communauté et de ce qu'ils ont accompli ensemble. Car lorsqu'on lui parle de ses accomplissements, il rappelle rapidement qu'il n'est pas seul, mais plutôt entouré d'une équipe efficace et dédiée. « Kitcisakik n'est pas Jimmy Papatie, la chefferie n'est pas Jimmy Papatie, c'est le peuple, » n'hésite-t-il pas à rappeler. Il est heureux de voir que les gens ont su s'allier pour en arriver à un consensus et aller de l'avant. Il y a vingt ans la situation était beaucoup plus difficile alors que de nombreux problèmes sociaux accablaient la communauté. Aujourd'hui, les gens sont capables de rêver.

On sent que chef Papatie est apprécié de ses membres. En marchant à travers la communauté, il s'arrête pour saluer tous et chacun et prendre des nouvelles de l'école, du travail ou du dernier-né. «  C'est normal que je veuille redonner à ma communauté qui m'a tant donné et qui m'a permis de grandir », dit-il.

Quand on lui demande ce qu'il envisage pour les prochaines années, chef Papatie se dit intéressé à accompagner sa communauté dans ses démarches pour la construction d'un nouveau village, lors de représentations et de discussions avec les représentants gouvernementaux. L'aspect du développement économique l'intéresse particulièrement.
Il est évident qu'il désire apporter encore beaucoup à ses membres et à la Nation Anishnabe. « Tout ce que tu as appris dans la vie tu ne peux le garder, à moins que tu l'ais donné », dit-il. Il semble qu'il ait vraiment incorporé cette philosophie à la façon dont il mène sa vie.

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Répertoire d'illustrations

La Commission de santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador vise à créer un répertoire d'illustrations et de photographies provenant des membres des communautés. Ce répertoire servira à enrichir d'éléments visuels les documents produits et publiés par la CSSSPNQL.

La Commission désire recueillir des images (photos, dessins, illustrations, etc.) représentant des membres de nos communautés de toutes les catégories d'âge. Tous les membres peuvent faire parvenir des images. La seule condition est d'accepter que les images soient éventuellement publiées. Des prix seront tirés au hasard parmi les participants. Le tout peut être envoyé soit par la poste ou par courrier électronique : CSSSPNQL, à l'attention de Caroline Pageau, 250, Place Chef Michel Laveau, Wendake G0A 4V0 / cpageau@cssspnql.com.

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Agents de services d'inspection des Premières Nations

L'Association nationale des agents du bâtiment des Premières Nations tiendra les 30 novembre et 1er et 2 décembre prochains, à Montréal, un atelier pour les agents des services d'inspection des Premières Nations du Québec.
Les buts de l'atelier sont de :

Partager l'information sur les changements et les améliorations aux programmes RRAP et Energuide ;
Partager de l'information sur les changements de la base de données RLELS (Revue de l'état des ensembles de logements sociaux) ;
D'apprendre sur la disponibilité de nouveaux outils de travail (SIBI: Système d'inventaire des biens immobiliers, SIDT : Système informatisé de description des travaux) ;
Partager de l'information sur la formation et d'autres opportunités d'affaires.

Lors de la première journée, l'Association présentera un certification d'inscription aux inspecteurs et aux fournisseurs de services techniques des Premières Nations.

L'ANABPN est une organisation nationale qui représente les professionnels qui offrent des services techniques au niveau de la construction et de la rénovation résidentielle, commerciale et institutionnelle dans les communautés des Premières Nations. Cela représente entre 250 et 300 personnes à travers le Canada.

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Deux étudiants de KZA honorés

Lindsey Decontie
Depuis 1988-1989, l'Assemblée des Premières Nations parraine les bourses d'études Héros d'autrefois. Celles-ci visent à récompenser le travail, le sérieux et les résultats scolaires d'étudiants des Premières Nations de niveau post-secondaire qui font preuve d'excellence dans leurs études. Les bourses, d'une valeur de 2 000$ chacune, sont divisées en huit catégories en l'honneur de héros des Premières Nations.

Ces bourses sont distribuées à la grandeur du Canada et cette année un membre de la communauté de Kitigan Zibi Anishinabeg, Lindsey Decontie s'est méritée la bourse Jake-Fire en criminologie.

Lindsey poursuit actuellement sa deuxième année en vue de l'obtention d'un baccalauréat en sciences sociales avec concentrations en criminologie et en sociologie.

Toutes nos félicitations!

Yan Brascoupé
Hydro-Québec a décerné ses Prix d'excellence pour étudiants autochtones au niveau post-secondaire. Récompensant des étudiants des Premières Nations pour l'excellence de leur dossier académique, cette bourse est d'une valeur de 1 000$. Parmi les quatre étudiants qui se sont vu récompensés cette année, on compte Yan Brascoupé, un étudiant en informatique originaire de Kitigan Zibi Anishinabeg. Pour se qualifier, les étudiants doivent posséder un excellent dossier académique tout en étudiant dans le domaine des affaires ou des sciences.

Bravo Yan!

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Profil d'employé

L'employé que nous vous présentons aujourd'hui travaille pour le Conseil tribal depuis 1997. Suzanne Léveillé occupe le poste de commis général de bureau.

Membre de la communauté de Kitigan Zibi Anishinabeg, Suzanne a fait ses études au Collège de l'Outaouais. Elle y a obtenu son D.E.C en Techniques de bureau en 1995. Suite à l'obtention de son diplôme, Suzanne fut recrutée au Conseil Tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg.

Suzanne assiste au niveau des finances, de plus elle s'occupe de l'aspect administratif incluant la tenue de l'inventaire, les commandes auprès des fournisseurs, etc. Suzanne offre également un soutien technique lors de l'organisation d'assemblées telles que l'assemblée générale annuelle.

Au cours de ses sept années au sein du Conseil, Suzanne a été témoin de plusieurs changements. Elle mentionne notamment l'expansion de l'organisation, expliquant que davantage de services sont maintenant offerts. Les communications et les échanges avec les communautés ont aussi augmentés. Lorsqu'on lui demande l'aspect de son travail qu'elle préfère, la réponse ne se fait pas attendre : «La comptabilité.» Cela fait parti du plus grand défi qu'elle a relevé depuis son arrivée au Conseil tribal. « J'ai commencée au poste de réceptionniste et j'ai été capable de progresser pour devenir commis général de bureau », explique t-elle. Quel aspect de son travail lui plaît le plus? « J'aime le fait que ce n'est pas routinier. Il y a toujours diverses tâches à accomplir et de nouveaux défis. »

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Concours artistique pour les jeunes

Dans le cadre du dialogue de l'Assemblée des Premières Nation (APN) sur la gestion des déchets radioactifs, le Secrétariat à l'environnement de l'APN commandite un concours artistique pour les jeunes afin de les sensibiliser à cette question et leur permettre d'exprimer artistiquement leur avis. Nous avons besoin de votre opinion! Pour de plus amples détails à propos du dialogue sur les déchets radioactifs, consultez le site Web de l'APN.

Comment s'inscrire? Faites-nous parvenir une œuvre qui reflète vos sentiments sur les déchets radioactifs et l'environnement.
Des prix seront accordés aux trois œuvres gagnantes. Premier prix 1 000$, deuxième 500$ et troisième 250$.
Règlements : - Être un jeune membre des Premières Nations (29 ans et moins) - Seules les œuvres dessinées à la plume, au crayon (plomb ou couleur), au feutre, à la peinture ou par ordinateur seront retenues. - Veuillez indiquer vos nom, âge, adresse postale, numéro de téléphone et adresse de courriel ainsi que le titre de votre œuvre et la description de ce qu'elle signifie pour vous. - Les œuvres gagnantes deviendront la propriété du Secrétariat à l'environnement de l'APN. - Malheureusement les œuvres ne peuvent être renvoyées à l'expéditeur. - Date limite de réception : 28 février 2005.

Les envois doivent être adressés à : Secrétariat à l'environnement, Assemblée des Premières Nations, 1 rue Nicholas, pièce 1002, Ottawa (Ontario) K1N 7B7.

Les œuvres gagnantes seront affichées sur le site Web de l'APN (www.afn.ca) et orneront la couverture de nos rapports!

Source : L'Assemblée des Premières Nations

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Immersion en algonquin

Par Pauline Decontie, Kitigan Zibi - Pour ceux d'entre vous qui considère l'immersion comme un moyen de revitaliser et de maintenir notre langage, voici quelques faits prouvés et des principes, à titre informatif.

Il est maintenant communément accepté qu'au moins 3000 heures d'immersion sont nécessaires pour atteindre le niveau débutant. Les premières 2000 heures permettront de comprendre suffisamment le langage et de commencer à prononcer des réponses simples (un mot). Cela est vrai autant pour un étudiant jeune ou adulte.

Il est donc possible de conclure qu'il est plus avantageux d'entreprendre le processus aussi tôt que possible. Effectivement, si l'immersion prend place seulement dans un environnement scolaire, un engagement à long terme est essentiel afin d'atteindre les 3000 heures requises pour atteindre le niveau débutant.

Bay Mills Community College, situé à Brimley au Michigan, a offert cet été un atelier pour les personnes qui parlent la langue couramment et qui pourraient l'enseigner. En plus de faire la démonstration de quelques techniques intéressantes, ils ont offerts ces principes qu'ils utilisent avec leurs étudiants adultes. Ceux-ci sont applicables pour n'importe quel étudiant, mais je crois que des activités existent pour accélérer la compréhension auprès des jeunes élèves.

Principes directeurs pou les étudiants en immersion (extrait de Nishinaabemwin Pane Immersion Cert. & Dip. Prog. 2004)

- L'instructeur parlera seulement Nishinaabemwin avec les étudiants et les autres personnes qui parlent le langage.
- L 'instructeur tentera de façon répétée, variée et raisonnable de faciliter la compréhension de l'élève concernant ce qui est communiqué en Nishinaabemwin.
- L'instructeur rappellera continuellement à l'élève que l'écoute est cruciale à l'acquisition du Nishinaabemwin.
- L'instructeur ne forcera jamais un étudiant à parler Nishinaabemwin.
- L'instructeur respectera qu'il relève de l'étudiant de décider quand et si il parlera Nishinaabemwin.
- L'instructeur ne corrigera ni ne critiquera jamais publiquement les tentatives d'un étudiant de parler et de s'exprimer en Nishinaabemwin.
- Si l'étudiant s'exprime de façon grammaticalement incorrecte, l'instructeur poursuivra comme si l'étudiant n'avait fait aucune erreur.
- Si l'étudiant s'exprime en des termes inexacts, l'instructeur, sans attirer l'attention sur l'erreur, reformulera correctement ce que l'étudiant tentait de dire.
- L'instructeur évaluera constamment le niveau de compréhension de l'élève et fera des tentatives raisonnables pour tenter d'ajuster son niveau de langage.

- L'étudiant écoutera attentivement son instructeur en comprenant bien que l'écoute active amène la compréhension, que la compréhension amène éventuellement au parlé et que ce processus peut être difficile jusqu'à ce que l'étudiant ait écouté un instructeur en immersion pour au moins 2000 heures.
- L'élève essaiera de comprendre ce que l'instructeur tente de communiquer et ne se laissera pas décourager quand il est incapable de comprendre.
- L'étudiant fera des efforts raisonnables pour tenter d'augmenter ces heures d'écoute active.
- L'étudiant s'efforcera de réduire son utilisation de l'anglais lorsqu'il tente de communiquer.
- L'étudiant respectera les souhaits des autres étudiants qui ne désirent pas entendre l'anglais et n'utilisera pas l'anglais lorsqu'il communiquera avec ces individus en classe.
- L'étudiant est le seul responsable de la décision quant à quand et si il parlera Nishinaabemwin.
- L'étudiant reconnaît que sa capacité à comprendre ce qui est dit en Nishinaabemwin excède sa capacité de parler Nishinaabemwin.
- L'étudiant ne critiquera pas et ne corrigera pas publiquement la prononciation des autres étudiants.

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Formation en gestion

Le Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg est fier d'annoncer le succès des deuxième et troisième modules de formation en gestion : « Communication & rétroaction » et « Motivation & Leadership ». Les modules ont été offerts aux communautés membres, à Val d'Or, en septembre. Deux groupes de participants (un en anglais, un en français) ont donc continué leur formation en gestion adaptée aux Premières Nations. Ces modules, d'une durée de une journée chacun, étaient les deuxième et troisième offerts par le Conseil tribal. En tout, vingt-cinq gestionnaires, directeurs, superviseurs, etc., en provenance des six communautés membres ont participés. Le quatrième, et possiblement le cinquième, module seront peut-être offerts en janvier 2005. La date exacte de la tenue de la formation demeure à déterminer.

Comme lors de la première session, la formation fut donnée en collaboration avec le groupe de consultants COSE. Les participants se sont dits satisfaits de leurs deux journées. Voici un des commentaires reçus :

«  J'ai bien aimé le contenu de la formation et je crois que ça va m'aider dans mon travail. J'espère que cette formation me sera très utile pour l'amélioration de la motivation de mon équipe de travail ainsi que les rencontres des employés. »

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Livre d'histoire de KZA

C'est en septembre que la communauté de Kitigan Zibi a lancé son livre d'histoire « Since Time Immemorial : « Our Story » ». Ce livre est le résultat d'un long travail. Effectivement, quelques tentatives avaient été faites auparavant et le projet était dans l'air depuis longtemps. D'ailleurs le conseil de l'éducation l'avait inclus dans son plan stratégique. Son but principal : disposer d'un manuel qui puisse être utilisé à l'école dans le cadre du cours d'études autochtones.

Le processus d'écriture débuta donc vers janvier 2002 en ayant comme objectif d'être prêt à utiliser pour la rentrée des classes 2004. Cela a représenté une tâche considérable pour l'auteur principal, Steven McGregor, la recherchiste et le travailleur de soutien, ainsi que pour le comité aviseur qui, à chaque étape, a fait part de ses commentaires et conseils.
Le défi était de taille non seulement au niveau de la recherche, mais aussi pour décider quels éléments inclure et quels mettre de côté faute d'espace. En fait, comme le mentionnait Gilbert Whiteduck, il y a suffisamment de matériel pour écrire plusieurs tomes. De plus, lorsqu'il a été temps de rédiger la section portant sur les années 30 à aujourd'hui, une difficulté supplémentaire s'est ajoutée : Des gens ayant vécu et pris part aux événements étaient là pour se les remémorer. Leur perception et vision étaient parfois bien différentes les unes des autres. Ainsi des discussions pour en arriver à un consensus ont dû avoir lieu.

Ce nouvel outil sera donc un complément au centre culturel actuellement en construction et au processus de rapatriement des ossements et des objets funéraires. Tel que mentionné par Gilbert Whiteduck : « Ce livre est une façon de se réapproprier notre histoire. Nous devons en être fier. »

Le livre, qui est publié uniquement en anglais (il sera éventuellement traduit en français si les ressources le permettent), est en vente auprès du département de l'éducation de Kitigan Zibi au coût de 50 dollars. Les commandes peuvent être faites par téléphone, par la poste ou par courriel. Le numéro de téléphone du département de l'éducation est le 819-449-1798.

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Bande dessinée produite et publiée par un artiste de KZA

Cette année les boutiques vendant des bandes dessinées à travers l'Amérique du nord et possiblement en Europe, recevront un nouveau genre de « comics » (bande dessinée) avec un contenu autochtone. Darkwing Productions, une nouvelle compagnie située dans la communauté de Kitigan Zibi, distribuera la première édition de son livre « The Raven », une nouvelle bande dessinée créée, écrite et dessinée par Jay Odjick, un entrepreneur et artiste âgé de 28 ans.

«  Nous sommes très heureux d'annoncer la parution de notre premier titre mettant en vedette un personnage principal autochtone et une bonne dose de contenu autochtone », mentionne Jay. «  Je crois que ce livre amène quelque chose de définitivement nouveau. Bien sûr d'autres super héros autochtones ont été mis en scène, mais aucun créé exclusivement par des créateurs autochtones et vendus dans des commerces un peu partout. »

«  The Raven » sera vendu sous la forme d'une mini série en six parties, en noir et blanc, dans plusieurs boutiques spécialisées. Bien que les discussions se poursuivent actuellement avec les revendeurs, Jay mentionne que le livre sera également disponible sur son site Web www.darkwingproductions. ca. « Il est très important pour moi que le livre soit disponible pour les jeunes des Premières Nations, sans quoi il n'y a pas vraiment de raison de faire tout ça », dit-il, ajoutant « quand j'étais un enfant, j'ai lu énormément de bandes dessinées, et ça aurait été quelque chose de vraiment spécial pour moi de voir mis en scène un super héro autochtone, créé par un artiste autochtone. J'aimerais réellement avoir l'opportunité de travailler avec des commerces et des communautés des Premières Nations afin de savoir si certains d'entre eux seraient intéressés à vendre le livre. »

Darkwing Productions offre aussi des services de graphisme et de création d'illustrations, incluant la création de logos et la réalisation de commandes spéciales.

Pour plus d'information concernant Darkwing Productions et « The Raven », vous pouvez consulter leur site Web ou contacter Jay à : jay@darkwingproductions.ca.

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Lac Simon et Long Point : Mise à jour

Depuis la fin août, des membres des communautés de Lac Simon et de Long Point ont décidé de bloquer, de façon pacifique l'accès à des territoires familiaux ancestraux dans le de Twin Rapids, pour empêcher la coupe de bois par la compagnie Domtar.

La famille impliquée, appuyée par le Conseil Anishnabe de Lac Simon et Long Point First Nation, reproche au gouvernement provincial et à la compagnie Domtar de couper le bois à l'extérieur de la zone délimitée dans le contrat initial, et de refuser la révision du contrat. Cela a pour effet d'entraîner la disparition des ressources fauniques dont ils dépendent et donc de leur mode de vie.

Bien que des demandes aient été faites au gouvernement pour qu'on remédie à la situation afin que les droits de tous soient respectés, aucune modification n'a été apportée.

Les deux communautés impliquées ont à plusieurs reprises discutées avec les ministres Corbeil, ministre délégué aux Ressources naturelles, à la Faune et aux Parcs, et Pelletier, ministre du Secrétariat aux Affaires autochtones dans le but de faire part de leurs besoins et de leurs attentes.

Une lettre a aussi été acheminée au Premier ministre Jean Charest, lui demandant d'intervenir personnellement dans le dossier. Ce dernier s'en est toutefois remis aux ministres Corbeil et Pelletier.

De plus, les chefs de Lac Simon et de Long Point ont aussi tenu une rencontre avec les chefs Algonquins, à Val d'Or, le 17 septembre. La majorité des chefs Algonquins étaient présents : Chef Daniel Pien de Lac SImon, Chef Steeve Mathias de Long Point, Chef Lance Haymond de Eagle Village, Chef Jimmy Papatie de Kitcisakik, Chef Conrad Polson de Timiskaming, Chef Jean-Guy Whiteduck de Kitigan Zibi Anishinabeg, Chef Harry Wawatie de Rapid Lake et le Grand Chef du Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg (CTNAA) Jimmy Hunter.

Des appels pour discuter avec les villes touchées par la situation, incluant Val d'Or et Belleterre, ont aussi été faits. Cela a permis de constater entre autre que des deux côtés, on trouve que selon son mode de gestion actuel, le gouvernement abuse de la forêt .

Présentement, la coalition formée par les communautés de Lac Simon et Long Point est toujours en attente d'une entente intérimaire devant être soumise par le gouvernement provincial. De plus, un comité formé de membres des deux communautés travaille actuellement sur une structure possible en vue d'en arriver à une entente. Pendant ce temps, le poste de contrôle routier pacifique est maintenu en forêt.

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Boutique d'art et d'artisanat

La boutique d'art et d'artisanat du Centre d'amitié autochtone de Val d'Or est à la recherche d'artistes. Ils désirent créer un répertoire de talents autochtones auquel ils pourront faire appel au besoin. Tous les types d'art sont recherchés : sculpteur, écrivain, acteur, chanteur, peintre, cuisinier, artisan, musicien, etc. Les personnes intéressées sont priés de contacter le 819-825-8299, poste 297 ou culturel@cablevision.qc.ca.

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Lancement du livre “Au pays des peaux de chagrin”

La communauté de Kitcisakik fera le lancement de son livre « Au pays des peaux de chagrin » à Val d'Or, le 4 novembre prochain.

Ce livre est la suite de « Terra incognita des Kotakoutouemis » qui fut lancé le printemps dernier. Le livre, disponible en français, est en vente auprès de la communauté de Kitcisakik.

 

 

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