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Conseil d'administration du Conseil tribal
Une assemblée de mise en candidature s'est tenue au Lac Simon
le 13 novembre dernier. Lors de la rencontre les noms de candidats
aux postes de Grand chef, de Vice grand chef, de représentants
des aînés, des femmes et des jeunes ont été proposés
en vue de l'élection du 10 décembre. Trois postes ont été comblés
par acclamation, soit celui de représentant des jeunes, par
Gloria Anichinapéo, celui de représentante des femmes
par Micheline Anichinapéo et celui de représentant
des aînés par Albert Tenasco Jr.
Nous sommes donc heureux
de vous annoncer les noms des nouveaux représentants élus
qui siègeront au conseil d'administration du Conseil tribal
en compagnie des chefs de chacune des communautés membres.
Au
poste de Grand chef, Lucien Wabanonik de Lac Simon
Au poste de Vice
grand chef, Marlène Jérôme de
Lac Simon
Le représentant des aînés, Albert
Tenasco Jr. de Kitigan Zibi Anishinabeg
La représentante
des femmes, Micheline Anichinapéo
de Lac Simon
La représentante des jeunes, Gloria Anichinapéo
de Lac Simon
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Coalition Lac Simon - Long Point
Depuis la fin août 2004, les communautés de Lac Simon
et de Long Point ont établi une barricade dans le secteur
du Twin Rapids. Le tout dans le but d'empêcher les compagnies
forestières de couper du bois sur un territoire traditionnel.
La coalition formée des deux communautés veut qu'une
entente à long terme soit prise avec le gouvernement du Québec.
Depuis
le début novembre le dossier a connu de nouveaux développements.
Tout d'abord, le gouvernement du Québec a nommé le
juge Réjean Paul au poste de médiateur. Dans les
jours qui ont suivi, des travailleurs, escorté par la Sûreté du
Québec, sont venus chercher la machinerie qui se trouvait
sur les lieux.
Suite à cela, des manifestations pacifiques
organisées
par Lac Simon et Long Point ont eu lieu dans les rues de Val d'Or.
Malgré les actions du gouvernement, que la coalition qualifie
d'attaque aux valeurs démocratiques du Québec, les
deux communautés ont demandé de poursuivre les négociations à partir
d'un document en sept points rédigé par le juge Paul.
Le 18 novembre, Me Robert Archambault a été nommé au
poste de négociateur par Québec et le Ministre Corbeil
a invité la Conférence régionale des élus
de l'Abitibi-Témiscamingue à déléguer
un observateur. La coalition dit avoir accepté de s'asseoir à la
table des négociations et en avoir fait part au gouvernement
le 20 novembre.
Cependant, les négociations n'ont pas eu
lieu et le 22 novembre l'escouade anti-émeute de la Sûreté du
Québec
a été dépêchée sur les lieux
pour s'assurer que les camionneurs puissent sortir le bois déjà abattu.
Finalement,
le 24 novembre la Sûreté du Québec
a procédé à l'arrestation de 28 personnes,
dont les Chefs Daniel Pien et Steeve Mathias. Ils faisaient parti
d'un
groupe qui était sur les lieux pour contester la décision
du gouvernement du Québec de permettre aux compagnies forestières
de sortir le bois. Ils furent relâchés en début
d'après-midi, le 25 novembre.
Le 29 novembre, la coalition,
appuyée par l'ensemble des chefs
algonquins a lancé un ultimatum au gouvernement pour reprendre
les négociations. L'Association des Premières Nations
du Québec et du Labrador, à travers son Chef Ghislain
Picard, a elle aussi donné son appui. La coalition est donc
déterminée plus que jamais à poursuivre ses
démarches et à défendre sa position. Elle
en appelle à la solidarité et à l'unité de
la Nation Algonquine.
Source : Jean Cotten / 819.722.2441
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Nouvelle employée au Conseil tribal Patricia Polson
Le Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg est heureux
d'annoncer l'arrivée de Patricia Polson au poste de recherchiste/coordonnatrice
du recyclage.
Patricia a grandie dans la communauté de Long
Point First Nation jusqu'à sa graduation du secondaire.
Elle est ensuite déménagée à Sudbury,
Ontario pour étudier
l'administration des affaires. Patricia a auparavant travaillé au
Conseil tribal et dans le secteur des services publics en tant
que réceptionniste. Elle a aussi été assistante
professeur à l'école Amo Ososwan, à Long Point.
Pendant
son contrat de vingt-six semaines, Patricia fera de la recherche
sur les diverses options et les possibilités de financement
qui pourraient être disponibles pour les communautés
membres au niveau du recyclage, fera de la sensibilisation quant à l'importance
du recyclage et aidera à coordonner le développement
d'un programme de recyclage.
Suite à la tournée qui a permis de réaliser
le «Profil d'évaluation des besoins 2003-2004»,
un des besoins commun aux communautés membres est de recevoir
plus d'information sur les sujets reliés à l'environnement.
Nous sommes confiants que Patricia informera les communautés
sur les diverses options et les bénéfices du recyclage.
Patricia
est excitée de commencer son travail de recherchiste/coordonnatrice
du recyclage et elle peut être rejointe au bureau du Conseil
tribal au 819-449-1225.
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Conseil en éducation des Premières Nations
Nous vous présentons ce mois-ci le Conseil en éducation
des Premières Nations (CEPN). L'organisation regroupe 22 communautés à travers
le Québec. Créé en 1985, le CEPN a la vision
suivante : « Le Conseil en Éducation des Premières
Nations est une association qui repose sur la force collective de
toutes les nations du Québec et qui les dirigera vers une
vision commune en vue d'offrir une éducation de qualité à tous
les enfants des Premières Nations. Le Conseil en Éducation
des Premières Nations s'assurera que l'objectif de dispenser
une éducation holistique de qualité, comme nos membres
l'ont définie, qui relève entièrement de la
juridiction des Premières Nations, sera atteint dans un esprit
de collaboration, de respect, de partage et de dévouement.»
De
là découle son mandat de poursuivre un but commun
en vue d'amener les communautés membres à maîtriser
entièrement leur éducation. C'est une collaboration
soutenue entre ces dernières qui permettra d'y parvenir. « Elles
confieront des mandats au secrétariat du CEPN pendant les
assemblées dans le but de soutenir, de promouvoir et de défendre
tous les intérêts et les activités des membres
qui ont trait à l'éducation, tout en respectant leur
identité culturelle unique et leurs croyances communes ainsi
qu'en faisant valoir leurs langues, leurs valeurs et leurs traditions.»
Structure
Le CEPN possède une structure originale et novatrice. Il s'agit,
en l'occurrence, d'un regroupement de vingt-deux communautés
des Premières Nations au sein d'une association dont les
mandats émanent
des communautés elles-mêmes. En ce qui concerne
le fonctionnement, les autorités du CEPN sont composées
d'une assemblée
générale, où siège un représentant
par communauté, et d'une assemblée générale
spéciale, où siègent les Chefs des communautés
membres.
Principaux mandats
- Intervenir politiquement pour que l'éducation en milieu
autochtone relève de la juridiction des Premières Nations,
tel qu'il est sanctionné à l'article 35 de la
Loi constitutionnelle de 1982.
- Intervenir techniquement pour que les droits en matière
d'éducation des communautés des Premières Nations
membres du CEPN soient respectés.
- Appuyer les communautés membres du CEPN à prendre
en charge leurs services d'éducation.
- Prendre les mesures nécessaires pour faire progesser et
accroître la qualité des programmes et des services éducatifs
des Premières Nations membres du CEPN.
Dans le cadre
des mandats qu'il reçoit des autorités
du CEPN, le secrétariat du CEPN :
- Effectue tous les travaux exigés par l'assemblée
générale et l'assemblée spéciale.
- Agit comme personne-ressource et comme expert-conseil auprès
des communautés membres, selon leurs demandes.
- Effectue toutes les recherches et analyses pertinentes dans
le domaine de l'éducation au profit des communautés
membres.
- Mène des études et formule des recommandations
concernant les décisions politiques et administratives gouvernementales
en matière d'éducation autochtone qui lui sont
transférés par différents ministères
et développe des services en conséquence au profit
des communautés membres, comme : Nouveaux sentiers de
l'éducation, éducation
spéciale, Stratégie jeunesse, Langues autochtones,
Rescol, déoconférence, etc.
- Gère un centre de documentation mis à la disposition
de toutes les communautés membres.
- Publie des documents pédagogiques, un journal, des bulletins
d'information et des feuillets informatifs qui portent sur divers
sujets : agressions sexuelles, allergies alimentaires, brigadiers
scolaires, troubles d'apprentissage et du comportement, éducation
spéciale, histoires à succès, jeux éducatifs,
légendes autochtones, roman jeunesse, sécurité,
transport scolaire, violence, taxage, réforme de l'éducation,
etc.
- Agit comme ressource sur le plan des communications : organisation
d'événements, site Web, etc.
Source : Le
site Web du Conseil en éducation des Premières
Nations
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Profil Martine
Kistabish
Originaire de Pikogan, mais établie depuis plusieurs années à Kitigan
Zibi, Martine est la secrétaire de direction au Conseil tribal.
Elle est à l'emploi de l'organisation depuis sa création
en 1992 en tant que secrétaire de direction. Toutefois, il
y a douze ans, aucun service conseil ou technique n'était
offert. L'organisation s'occupait seulement de dossiers politiques.
Martine pour sa part touchait un peu à tout en répondant
aux appels, en faisant la rédaction de lettres, assistant à des
rencontres, etc.
Depuis le départ elle a toujours aimé traiter avec
les communautés membres de l'organisme. Elle apprécie
son travail qui lui donne l'opportunité d'échanger
avec les membres et d'être au courant des diverses initiatives.
Un
autre aspect qu'elle aime beaucoup, est de toucher à différents
dossiers. Ainsi, en étant secrétaire de direction
elle s'occupe de l'aspect logistique de la planification des rencontres
du conseil d'administration, tout en étant impliquée
dans l'organisation d'activités ponctuelles telles que l'assemblée
générale annuelle et les élections.
De par
son rôle de « touche-à-tout » Martine
doit s'assurer que tout roule rondement. Cela consiste en un de
ses principaux défis. Elle doit s'assurer que tout le monde
est satisfait des arrangements pris, que ce soit des réservations
d'hôtels ou pour déterminer le moment de la tenue
d'une conférence téléphonique. Cela l'amène
aussi à discuter avec divers intervenants pour tenter de
leur faire comprendre le pourquoi de certaines décisions.
Lorsqu'on
lui demande d'identifier l'une des plus grande difficulté qu'elle
rencontre dans le cadre de son travail, Martine explique que ce
n'est pas réellement d'une difficulté, mais plutôt
d'un élément qui ajoute à la charge de travail.
Il s'agit du fait que tous les documents produits par le Conseil
tribal doivent être bilingues. Lorsque le temps presse, cet élément
peut parfois s'avérer un grand défi.
Comme nous le
mentionnons au début, Martine a été témoin
de tous les événements et développements qu'a
connu l'organisation. Elle se réjouit de voir les nombreux
services qui se sont greffés avec le temps. Cette situation
lui a permis de rencontrer de nombreuses personnes et de se familiariser
avec différents domaines.
Martine continue donc aujourd'hui
d'être une ressource très importante
pour le Conseil tribal grâce à sa connaissance approfondie de
l'organisation et à son dynamisme.
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Colloque habitation
Le SCHL et Affaires indiennes et du Nord Canada, en collaboration
avec les Conseils tribaux du Québec, travaillent présentement à l'organisation
du colloque de l'habitation 2005. Cet événement provincial
devrait se tenir en avril 2005, à Montréal. Le colloque
réunira une quarantaine de personnes soit, des membres des
Conseils tribaux et les directeurs et agents de l'habitation des
communautés autochtones du Québec.
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Élections à Long Point
Des élections ont eu lieu à Winneway le 30 novembre
dernier. Le chef Steeve Mathias a été réélu.
Le nouveau conseil se compose, en plus du Chef Mathias, de Jimmy
Hunter, Merl Mathias, Diana Polson, Jerry Polson et Fernand Wabi. Glen
Mathias demeure pour sa part au conseil, n'étant pas en élection
cette année.
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Travaux dans les communautés
Tel que nous l'avions mentionné dans nos éditions
précédentes, plusieurs projets de construction ont été mené à terme
au cours des derniers mois.
PIKOGAN
Dans le cas de la communauté de Pikogan, la réfection
complète de la rue Migwan est terminée, une patinoire
couverte bâtie et le processus d'agrandissement du centre de
santé a débuté. De plus, une maison des jeunes
a été construite.
EAGLE VILLAGE
À
Eagle Village, la construction de la station service qui abritera
aussi un restaurant et un dépanneur est en chantier. La construction
du centre de la petite enfance a également débutée
et son achèvement est prévu pour le mois de mars.
KITIGAN ZIBI
Kitigan Zibi avait pour sa part entrepris
d'importants travaux de réparation de chemins. La plus grande partie du travail est
terminée et la construction du Centre culturel se poursuit
en prévision de son ouverture au printemps 2005.
KITCISAKIK
Du côté de Kitcisakik, une étude de faisabilité sur
l'alimentation en eau potable et sur le traitement des eaux usées
dans le territoire de la baie Barker est en cours présentement.
Les conclusions de l'étude, qui devraient être disponibles
d'ici la fin de l'année, permettront à la communauté d'évaluer
les différentes options offertes lors de la construction
du nouveau village.
LONG POINT
À
Long Point, des rénovations sont prévues à l'école.
Toutes les fenêtres et les portes seront remplacées,
un ascenseur installé, deux nouvelles classes créées
et la bibliothèque déménagée. Cette dernière
deviendra ainsi accessible à l'ensemble des membres de la
communauté.
LAC SIMON
Finalement, dans la communauté de Lac Simon, l'agrandissement
du centre de santé est en cours et devrait se terminer fort
probablement au printemps 2005. Six maisons sont aussi en construction
et devraient être terminées au début de l'année
2005.
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Responsabilité pénale des
organisations
En mars 2004, le Code criminel a été modifié par
l'entrée en vigueur du Projet de loi C-45. Ce projet de loi
a pour objet d'établir la responsabilité pénale
d'organisations et d'individus qui omettent de prendre des mesures
raisonnables pour éviter des accidents sur les lieux de travail.
Infraction
: Négligence criminelle pour manquement au devoir
de supervision.
- L'insouciance déréglée ou téméraire à l'égard
de la vie ou de la sécurité d'autrui.
- En agissant
ou en omettant d'agir alors qu'il est de son devoir de le faire.
Le
Projet de loi C-45 clarifie le devoir, pour toute personne qui
dirige l'accomplissement d'un travail, de prendre les mesures raisonnables
pour prévenir toute blessure corporelle à autrui.
Cet
amendement vise à faciliter la poursuite pour négligence
criminelle de l'employeur qui fait preuve de mépris pour
la sécurité des travailleurs. Le projet de loi
innove. Il élargit l'éventail des personnes qui
peuvent être
poursuivies pour négligence criminelle en y englobant « les
organisations ». Les organisations sont les différentes
formes d'entreprises conjointes : compagnies, sociétés,
associations, syndicats ou entreprises.
Le Code criminel dans
sa version modifiée élargit la
catégorie de personnes dont les actes ou omissions engageront
la responsabilité pénale de l'organisation. Désormais,
les actes ou omissions des employés ou des agents de l'organisation
seront reprochés à l'organisation.
Aux termes de
cette modification au Code criminel, pratiquement quiconque comment
une infraction et qui a un lien avec l'organisation
engage la responsabilité pénale de l'organisation
dans l'infraction de négligence criminelle.
L'organisation
pourra se disculper en prouvant qu'elle a mis en place un mécanisme
adéquat en vue d'éviter la perpétration
d'une infraction. L'organisation devra démontrer qu'elle
a nommé du personnel de supervision approprié et
en nombre suffisant, qu'elle a fait inspecter le lieu de travail
en vue de
repérer tous les risques prévisibles liés à la
santé et sécurité, qu'elle a mis en place
des politiques et des procédures visant à protéger
les travailleurs contre les risques. De telles mesures permettront
de disculper l'organisation dont la responsabilité pénale
est recherchée. L'organisation devra également
démontrer
que des mesures de prévention sont établies et
sont appliquées à tous les échelons de l'entreprise.
Sanctions
L'amende maximale qui peut être imposée à une
organisation coupable est haussée de 25 000 $ à 100
000 $.
Dans les cas d'infraction plus grave, il n'y a pas de limite à l'amende
qui pourra être imposée.
Le montant de l'amende
sera déterminé en fonction de
différents facteurs. gravité de l'acte, y comprise
l'étendue des préjudices causés (blessures
ou décès) est déjà prise en compte.
Le Projet de loi C-45 introduit de nouveaux facteurs tels les
avantages économiques
qu'a procurés l'infraction à l'organisation,
les préparatifs à la
commission de l'infraction, la viabilité économique
de l'organisation génératrice d'emploi, les frais
d'enquête,
etc.
Les possibilités de réadaptation de l'entreprise
influeront sur le montant de l'amende (antécédent
et mise en oeuvre de mesures correctrices).
Le tribunal pourra également
imposer une ordonnance de probation à l'organisation.
Cette ordonnance pourra viser le dédommagement des victimes,
la diffusion dans le public de l'infraction, l'application
de politiques en santé et sécurité et
des mesures pour s'assurer du suivi de l'application de ces
politiques.
Responsabilité individuelle des administrateurs
et des cadres
Le Projet de loi ne modifie pas la responsabilité personnelle
des administrateurs ou des cadres supérieurs des organisations.
En vertu de la législation en vigueur, les administrateurs
ou cadres supérieurs peuvent être criminellement
responsables s'ils dirigent l'organisations avec l'intention
de commettre des
infractions au profit de cette organisation ou encore, s'ils
prennent part à des activités criminelles. S'il
est prouvé que
les administrateurs ou cadres ont agit avec une insouciance
déréglée
ou téméraire à l'égard de la sécurité d'autrui,
ils seront probablement inculpés de l'infraction conjointement
avec l'organisation.
De nombreuses entreprises devront accroître leur vigilance
afin de réviser certaines pratiques pour contribuer a améliorer
la sécurité au travail.
Source : Magazine
Plan, la revue de l'Ordre des ingénieurs
du Québec, décembre 2004.
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