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Enakamigag Anishnabewakin

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Volume 2 - No. 1 - Mars-Avril 2005

Dans cette édition...

 

Engagement politique de M. Lucien Wabanonik

Par Lucien Wabanonik
Pour s’épanouir et s’émanciper adéquatement, notre Peuple doit aménager sa co-existence. Il doit avoir un traité avec ses voisins et doit prendre politiquement sa place parmi les Peuples de ce monde, ce qui lui permettra d’avoir son autonomie et poursuivre ainsi librement son développement.

Pour ce faire, je m’engage à revoir la façon de fonctionner au sein du Conseil tribal Anishnabe. Nous devons créer un parti politique qui va représenter notre Nation toute entière en respectant nos valeurs, notre spiritualité et mode de vie dans le but de rapprocher davantage nos leaders politiques vers un objectif commun, soit la réconciliation de notre Peuple envers lui même.

Nous aurons à travailler sur une nouvelle constitution nationale pour notre Nation qui en sera une, plus juste et équitable envers tous et chacun. En ce qui a trait au service administratif, les communautés membres recevraient sans perturbation les mêmes services de professionnels compétents.

Je m’engage à traiter la question territoriale, les ressources naturelles, la juridiction entre communautés, ainsi que le membership. Ces questions devront être à l’agenda de notre Peuple et de nos leaders politiques locaux.

Aussi, il est clair que nous devons protéger nos ressources naturelles de la surexploitation et de l’abus pour le bénéfice de nos prochaines générations, mais aussi, pour ceux et celles qui en dépendent encore aujourd’hui.

Nous savons tous que nos communautés respectives ont de grands besoins et que nous sommes sous financés. La majorité d’entre nous qui sommes sous-développés, il en résulte que nos jeunes perdent leur identité culturelle et se meurent de désespoir. Ils ne voient pas d’avenir dans leur milieu, nos aînés perdent eux aussi leur espoir car ils ne communiquent plus avec leurs propres petits enfants qui ne parlent presque plus leur langue maternelle.

Je m’engage donc aussi à maintenir et à promouvoir notre distinction culturelle et à faire revivre notre langue Anishnabe dans nos communautés.

Je m’engage à travailler avec les chefs dans un esprit de collaboration et de respect mutuel, de travailler sur l’unité de notre Nation, et de faire savoir à nos communautés les résultats de ce projet de travail.

En finalement, je lancerai aux deux gouvernements le défi de négocier un traité équitable et juste, non pas, dans le cadre de leur politique sur les revendications territoriales, mais plutôt dans le cadre de l’autodétermination tel que défini par les Nations Unies.

En terminant, je crois en la capacité de nos membres, en leur intelligence et je crois en notre Peuple et à son avenir. Maintenant, il appartient à nous tous politiciens, jeunes, femmes, aînés, peu importe notre appartenance à l’une ou l’autre des organisations tribales, sur ou hors réserve, de se lever ensemble pour améliorer notre sort. C’est collectivement que nous pourrons changer les obstacles… en espoir et en opportunités d’avenir.

Engagement solennel de Lucien Wabanonik, membre du Peuple Anishnabe

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Nouvelle agent de développement économique

Originaire de Kitigan Zibi, Carole a obtenu un diplôme de conseillère en toxicomanie en 1993 de l’Institut de formation des Premières Nations du Québec. Elle a par la suite travaillé comme conseillère en toxicomanie au Centre Wanaki. Puis, en 1998, en compagnie de deux de ses sœurs, elle a démarré une entreprise à Kitigan Zibi, spécialisée dans la vente de papeterie et de livres divers. Plus récemment elle a occupé le poste de réceptionniste au centre de santé de Kitigan Zibi.
Elle est heureuse de débuter son emploi d’agent de développement au Conseil et elle est impatiente d’avoir l’occasion de visiter nos communautés et de rencontrer les gens.

Dans le cadre de son travail, Carole assistera et conseillera les communautés membres au niveau du développement économique. Notamment, elle aidera à identifier des opportunités de développement, et recommandera des stratégies et des partenariats potentiels.

Carole peut être contactée au 819.449.1225 ou par courriel à carolew@anishinabenation.ca.

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Mot de Micheline Anichinapéo

Kwe Anishinabekwek,
Mon nom est Micheline Anichinapéo de Lac Simon, mère de famille et Kokom à la fois. Je suis très fière d’être votre représentante en tant que femme Algonquine. J’ai hâte de vous rencontrer dans vos communautés respectives.

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Le syndrome d’alcoolisation fœtale

Dix enfants sur 1000 dans les pays industrialisés sont victimes de l’alcoolisation fœtale, à des degrés divers. Le syndrome d’alcoolisation fœtale est de plus la première cause chimique de retard intellectuel. Les risques associés à la consommation d’alcool pendant la grossesse sont craints depuis l’Antiquité mais les conséquences de l’alcoolisation fœtale n’ont été identifiées comme entité clinique pour la première fois qu’en 1968 par le pédiatre français Paul Lemoine. Depuis, la recherche s’est développée en Amérique et en Europe et des interventions cliniques ont été adaptées aux diverses clientèles concernées. L’alcoolisation fœtale et ses impacts constituent un problème de santé publique majeur pratiquement partout dans la communauté internationale, fléau que l’on peut pourtant prévenir sinon alléger. (Source : Site Web conférence internationale francophone sur le syndrome d’alcoolisation fœtale)

Des groupes de soutien existent d’ailleurs à cet effet dans diverses communautés. Notamment à l’hôpital pour enfants de l’est de l’Ontario, un groupe rassemblant des parents et des professionnels se rassemble mensuellement pour échanger sur le sujet (pour information composez le 613.737.1122). De plus, dans la communauté de Kitigan Zibi, une équipe, également composée de parents et d’intervenants, travaille à mettre sur pied un groupe de soutien. Ils évaluent aussi la possibilité éventuelle d’offrir des ressources expressément dédiées à ce type de clientèle.

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Commission de développement économique des Premières Nations
du Québec et du Labrador

La Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL) est un organisme de concertation pour les agents et les représentants des organismes du développement économique communautaire autochtones et inuits.
En décembre 1999, des délégués officiels des Premières Nations du Québec et du Labrador, des représentants d’organismes de développement économique, des ministères et de nombreux observateurs fondaient une association composée d’organismes de développement économique communautaire (ODEC) et de représentants de développement économique : la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL).
Appuyée par l’Assemblée des chefs en mai 2000, la CDEPNQL a été mandaté en novembre de la même année, pour réaliser un plan de développement et procéder à la recherche de financement requis afin d’assurer ses opérations.
Au même titre que les organismes chapeautées par l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), la CEDPNQL est un organisme qui prend en compte le principe fondamental de responsabilisation sur l’utilisation maximale des ressources financières, matérielles et humaines. Une démarche développée pour le bénéfice de l’ensemble des communautés membres, dans le respect de l’autorité locale de chaque communauté et des organismes en développement économique.
Vision
La CDEPNQL travaille avec l’ensemble des organismes et des représentants du développement économique communautaire en agissant comme un agent de concertation, et ce, dans le respect de l’autonomie locale et de l’allégeance politique.

Structure administrative
Les communautés et les organismes en développement économique communautaire des Premières Nations et des Inuits du Québec et du Labrador peuvent être membre de la CDEPNQL et obtenir un siège à l’assemblée générale. Depuis sa création, la CDEPNQL représente les intérêts économiques des communautés autochtones et des villages inuits du Québec et du Labrador, soit plus de 45000 membres des Premiers Peuples.
Conseil d’administration
Les agents et représentants du développement économique communautaire (ODEC), en assemblée générale, se nomment un conseil d’administration composé d’un représentant par nation : Abénakise, Innue, Algonquine, Huronne-Wendat, Crie, Atikamekw, Inuite, Malécite, Mi’kmak, Mohawk et Naskapie.
Le conseil d’administration indique les priorités au bureau de direction de la CDEPNQL, assurant leur application. Il se dote également d’un comité exécutif, soit le président, le vice-président et le secrétaire-trésorier, qui voit au suivi efficace des mandats : informer les ODEC; assurer leur formation; les soutenir dans leurs projets; représenter leurs intérêts; effectuer des recherches et soutenir leur développement.

Source : Site web du Conseil en développement économique

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Mise à jour sur la situation forestière de Lac Simon / Long Point

La relation entre la coalition formée par Lac Simon et Long Point et le gouvernement du Québec ne s’améliore toujours pas. À la mi-janvier, les chefs des deux communautés ont signé l’entente soumise par Québec, tout en demandant certaines modifications qu’ils jugeaient mineures. Ils ont été grandement désappointés lorsque le gouvernement, au lieu de ratifier l’entente a demandé qu’il soit complètement réécrit. Ce qui, selon la coalition, modifie entièrement l’entente de principe acceptée ultérieurement.

Ainsi, Lac Simon et Long Point croient de moins en moins à une résolution rapide du conflit. lIs pensent que le gouvernement ne tient pas compte de leurs besoins et de leurs intérêts. La coalition entend donc prendre des actions pour signifier son mécontentement.

Source : Jean Cotten / 819.722.2441

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Rencontre des directeurs de la santé

Une recontre des directeurs de la santé des communautés membres du CTNAA a été organisée par le Conseil tribal.
La rencontre d’échange réunissant six personnes, s’est tenue à Val d’Or le 26 janvier en après-midi et le 27 janvier.
Voici une photo prise lors de la rencontre.

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Cérémonie d'assermentation

Pour la première fois dans l’histoire du Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg, une cérémonie d’assermentation a eu lieu au Lac Simon le 22 janvier dernier. Cette cérémonie visait à rendre hommage et souhaiter la bienvenue aux élu(e)s du Conseil tribal.

Au cours des quatre dernières années, soit de 2000 à 2004, les représentants étaient :
Jimmy Hunter, Grand chef, Frank Meness, Vice grand chef, Albert Tenasco Jr., représentant des aîné(e)s, Diane Polson, représentante des femmes, Winona Polson-Lahache, représentante des jeunes

Pour les quatre prochaines années, les élu(e)s qui siègeront au conseil d’administration du CTNAA sont :
Lucien Wabanonik, Grand chef, Marlène Jérôme, Vice grand chef, Albert Tenasco Jr., représentant des aîné(e)s, Micheline Anichinapéo, représentante des femmes, Gloria Anichinapéo, représentante des jeunes

La cérémonie débuta à 17h40 avec le mot de bienvenu prononcé par Noé Mitchell, organisateur/coordonnateur et animateur de l’événement. Il présenta chacun des représentants et les invita à prononcer un discours. Les gens ont ensuite été invités à festoyer et la soirée s’est clôturée par une danse.

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Section des ressources humaines
par Angela Benedict, conseillère en ressources humaines

Formation en gestion pour les Premières Nations
Le Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg a tenu, de concert avec la firme de consultants Cose, le quatrième module de formation dédié aux gestionnaires et dirigeants des communautés membres. Intitulé « Évaluation du rendement », la formation a été donnée à Val-d’Or, les 25 et 26 janvier 2005. Cette quatrième unité, donnée sur une période d’un jour et demi, est le quatrième d’une série de douze unités. En tout, vingt-trois (23) gestionnaires, directeurs, superviseurs, etc., en provenance des six communautés membres ont continué le processus en vu d’améliorer et/ou de mettre à jour leurs connaissances dans le but d’augmenter leurs qualifications et leurs habiletés professionnelles.

Prochaine formation en gestion pour les Premières Nations
C’est avec beaucoup d’enthousiasme que le Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg planifie offrir le module 5 « Gestion des priorités » les 7 et 8 juin prochains au Centre d’amitié d’autochtone de Val d’Or. À nouveau nous espérons obtenir la participation d’un grand nombre de gestionnaires de nos communautés.

Session de révision à Kitcisakik
Une session de révision du 2ième module de formation en gestion pour les Premières Nations (« Communication et rencontres de feed-back ») a eu lieu à Kitcisakik le 24 janvier, pour les six participants de la communauté. Cette révision était animée par un instructeur de la firme Cose.

Atelier sur les normes du travail
En collaboration avec Ressources humaines et Développement des compétences Canada, le Conseil tribal est fier de vous présenter un atelier sur les normes du travail. La session est offerte aux gestionnaires, directeurs et superviseurs des communautés membres. L’atelier sera dispensé immédiatement après la tenue du module cinq de formation en gestion pour les Premières Nations. De l’information plus détaillée vous sera acheminée ultérieurement. Toutefois, si vous désirez déjà signifier votre intérêt à assister à la présentation, n’hésitez pas à me contacter au 819.449.1225 ou par courriel à angelab@anishinabenation.ca.

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Spécial recyclage

Bonjour,
Mon nom est Patricia Polson et, depuis quelques semaines, j’ai commencé mon emploi en tant que coordonnatrice de la recherche sur le recyclage. Au cours de ces quelques semaines, j’ai lu de nombreux documents et fait de la recherche sur les problèmes environnementaux. C’est très intéressant et cela représente un grand défi, car le recyclage et la gestion des déchets ont toujours été une question majeure. Au cours des prochaines semaines, je vais tenter de vous fournir des trucs et des informations sur les diverses façons de contribuer à réduire les déchets à la maison. Je présenterai cette information aux membres des communautés, dans les écoles et nous en ferons peut-être la distribution dans les foyers. De plus, une de mes responsabilités est également d’aider à coordonner et à développer un programme de recyclage et possiblement d’assister au niveau du démarrage.

Les pages qui suivent présentent une brève description et des faits intéressants sur le des thèmes reliés à l’environnement et au recyclage. Cette information vous donnera une bonne idée de ce qui est à venir au cours des prochaines semaines.

RÉDUISEZ, RÉUTILISEZ ET RECYCLEZ!
Appelez cela déchets, mais saviez-vous qu’il est évalué que chacun d’entre nous en génère cinq livres par jour et qu’approximativement 50% pourrait être recyclé en un nouveau produit ou réutilisé. Lorsque nous jetons nos déchets, ils quittent notre maison mais pas la terre! Où s’en vont ils? Et qu’arrive t-il aux cannettes, au plastique, aux bouteilles de verre ou encore aux batteries que nous n’utilisons plus? La plupart de ces déchets sont envoyés dans des sites d’enfouissement et y demeure pour des années. La liste ci-dessous identifie des produits non biodégradables et le temps nécessaire pour qu’ils se désagrègent.
Déchet - Produit / Nombre d’années nécessaires pour qu’il se désagrège
Canette d’aluminium / 80 à 100 ans
Mégot de cigarette / 1 à 5 ans
Sac en plastique / Entre 20 et 1 000 ans
Sac de plastique (pain, lait) / 20 à 30 ans
Tissu en nylon / 30 à 40 ans
Cuir / Jusqu’à 50 ans
Boîte de conserve / 50 ans
Chaussette de laine / 1 à 5 ans
Bouteille de verre / 1 million d’années
Bouteille de plastique / Indéfiniment
Batterie / 100 ans
Filet de pêche / 30 à 40 ans

Même si le dépotoir est proprement entretenu, il peut causer une variété de sérieux problèmes environnementaux qui peuvent continuer longtemps après que le site soit fermé. Divers problèmes environnementaux incluent les fuites de liquides toxiques des sites d’enfouissement qui peuvent causer de la contamination dans la nappe phréatique et les sols avoisinants, les mauvaises odeurs, la transmission d’infections par la peste (oiseaux et insectes), l’émission de gaz à effet de serre (oxyde d’azote, méthane et gaz carbonique) quand les déchets se décomposent et la perte de ressources quand les matériaux qui peuvent être recyclés ou réutilisés sont enterrés dans un site d’enfouissement. Un fait reconnu depuis longtemps : Il y a longtemps, les Anishinabe produisaient peu de déchets, spécialement lorsqu’il était question de la chasse. Nous utilisions toutes les parties de l’animal que se soit pour de la nourriture, des habits, des outils, etc., jusqu’à ce que le tout se désintègre. Aujourd’hui, la société a changé et nous avons tout à portée de la main, même des choses dont nous n’avons pas besoin et que nous utilisons seulement une fois avant de les jeter et de les voir aboutir dans un site d’enfouissement.

Nous devons donc changer nos habitudes et nos attitudes vis-à-vis les déchets solides. Nous devons comprendre davantage comment gérer nos déchets de manière responsable afin de protéger notre environnement (Notre Terre Mère) pour les générations futures.

Ce qui suit est une liste de trucs que nous pouvons appliquer pour contribuer à la protection de notre environnement en réduisant, réutilisant et recyclant!

Quand vous êtes dans la cuisine où ailleurs dans la maison :
- Évitez d’utiliser des assiettes en Styrofoam qui ne font que créer plus de déchets et ne peuvent pas être recyclées. Utilisez plutôt des assiettes et des ustensiles réutilisables.
- Utilisez des contenants réutilisables pour conserver la nourriture plutôt que de les envelopper dans une pellicule plastique ou du papier d’aluminium.
- Commencez à composter en plaçant les déchets de nourriture, les essuie-tout, les plantes mortes dans des contenants. Plus tard les matériaux organiques qui en résulteront pourront être utilisés comme des nutriments pour améliorer la croissance des plantes.
- Diminuez la quantité de produits utilisez à la maison qui sont nuisibles pour vous et l’environnement (exemple, les produits nettoyants, les solvants, la peinture). Ils sont inflammables, toxiques, corrosifs et explosifs et on ne doit pas les jeter avec les déchets ordinaires, dans la tuyauterie de la maison ou dans les égouts. Ces éléments menacent l’environnement et devraient être recyclés. Communiquez avec ces magasins afin de savoir s’ils recyclent des batteries et quels types sont acceptés (Radio-Shack, Home Depôt ou Wal-Mart).

Lorsque vous magasiner :
- Apportez votre propre sac de tissu pour éviter l’utilisation de sacs de plastique ou de papier. Éviter de sous emballer. Si vous participez déjà dans un programme de recyclage, utilisez des sacs de papier du magasin pour amasser les journaux de la veille, de vieux magazines, des répertoires téléphoniques périmés, etc. Cela peut vous faciliter la tâche puisque vous pourrez jeter le sac au complet dans la boîte à recyclage.
- Si vous achetez une petite quantité de produits, dites à la caissière que vous n’avez pas besoin de sac.
- Plutôt que d’acheter de nouveaux produits, réutilisez ce que vous avez autant que possible ou, quand vous achetez, essayez de choisir des produits qui présentent le sigle du recyclage (les trois flèches qui forment un cercle). Cela signifie que vous achetez des produits recyclés et que vous épargnez de l’énergie.
- Achetez des batteries rechargeables plutôt que des batteries jetables qui peuvent contenir des substances dangereuses tels que des métaux lourds ou d’autres métaux.

Faits portant sur le recyclage de canettes d’aluminium, de divers papiers et de plastiques

Canettes en aluminium
- 70% des canettes sont recyclées.
- Fabriquer une canette en aluminium nécessite 95% moins d’énergie.
- Ça prend tout juste 60 jours pour remplacer une canette recyclée sur les tablettes des magasins.
- Une canette recyclée épargne suffisamment d’énergie pour allumée une ampoule de 100 watts pendant environ quatre heures ou encore faire fonctionner une télévision pendant trois heures.

Papiers, cartons ondulés et journaux

- Nous savons tous que le carton ondulé contient une couche ondulée entre deux cartons rigides et est utilisé pour l’empaquetage, l’entreposage ou le transport de produits. Mais saviez-vous que la majorité de ces boîtes contiennent jusqu’à 100% de vieilles boîtes du même type. Certaines des boîtes recyclées sont aussi transformées en papier d’emballage, en feuilles de gypse, en pots à fleurs et en fournitures de jardin pour ne nommer que quelques exemples. Toutefois, les boîtes qui sont contaminées par de la graisse, de l’huile ou de la peinture ne sont pas recyclables.
- Qu’en est-il des journaux? En quoi sont-ils recyclés? La plupart des journaux sont recyclés en papier journal pour les journaux, les encarts et les bulletins. Ils sont aussi recyclés dans des boîtes de céréales, des boîtes à chaussure et des boîtes de savon à linge. Note : Si vous bénéficier déjà d’un service de recyclage, rappelez-vous que le matériel doit être débarrassé des agrafes, des trombones, des élastiques et des sacs de plastique.
- Saviez-vous que le papier fin est fait de copeaux de bois et de résidu de bran de scie? Ces matériaux sont transformés en pâte à papier et ensuite pressés en feuilles. Nous utilisons ce papier tous les jours pour écrire et imprimer, au travail ou à la maison. Lorsqu’il est recyclés, ce type de papier est utilisé pour fabriquer des mouchoirs, du papier pour écrire et imprimer et des cartons d’emballage. Et saviez-vous que pour chaque tonne de papier recyclé nous sauvons : 17 arbres, 7000 gallons d’eau, 4100 kilowattheures d’électricité, 463 gallons d’huile, et nous réduisons les émissions de dioxyde de carbone de 850 livres par année. (Source : Environnement Canada). Autre aspect important, cela épargne de l’espace dans les sites d’enfouissement.
Quelques autres faits (Source : Green Team) :
- Ça prend jusqu’à un an pour que du papier se décompose.
- Le papier peut être recyclé approximativement cinq fois avant que les fibres ne commencent à s’affaiblir

Le verre
- Le verre est 100% recyclable et peut être utilisé de nombreuses fois sans que sa qualité ne soit compromise. Divers types de verre sont recyclés selon s’ils sont retournés pour un dépôt ou par l’entremise d’un programme de recyclage.
- 82% des contenants de verre consommés au Canada chaque année sont réutilisés ou recyclés
- Ça prend entre 8 à 12 semaines pour qu’un contenant de verre soit recyclé en un nouveau produit ou retourné sur les étagères d’un magasin (Source : Just the Facts: Glass)

Plastiques
- Plusieurs des choses que nous utilisons aujourd’hui sont faites de divers types de plastiques (bouteilles de liqueur, contenants de margarine, autos, jouets, etc.). C’est un produit qui est léger, malléable et durable. Par contre, saviez-vous que les plastiques sont codés selon un système allant de 1 à 7? Cela existe pour aider les compagnies de recyclage à mieux comprendre et identifier les différents types de plastiques.
Quelques faits intéressants
- Pour chaque tonne de plastique recyclé, nous épargnons 76 millions de btu en énergie.
- 1050 contenants de lait sont nécessaires pour fabriquer une charpente de plastique de 6 pied.
- Entre 5 et 10 bouteilles de liqueur douce sont nécessaires pour fabriquer la bourrure d’un manteau de ski, ou 40 à 50 bouteilles pour fabriquer suffisamment de bourrure pour un sac de couchage.
- Si un programme de recyclage est déjà disponible dans votre région, n’oubliez pas de vérifier si les codes SPI sont acceptés, et rappelez-vous de rinser et d’applatir les bouteilles et les contenants pour sauver de l’espace dans les conteneurs.

Que connaissez-vous à propos du recyclage?
Chaque jour nous produisons individuellement combien de livres de déchets?
a) 2 lbs b) 3 lbs c) 4 lbs d) 5 lbs

2) Quel pourcentage des déchets que nous produisons est recyclable?
a) 15% b) 20% c) 40% d) 50% e) 75%

3) Quels sont les trois « R » du recyclage?

4) Quand une tonne de papier est recyclée, combien d’arbres sont sauvés?
a) 17 b) 20 c) 40 d) 60

5) Combien de bouteilles de liqueur douce sont nécessaires pour fabriquer la doublure d’un manteau de ski?
a) 1 b) 6 c) 10 d) 25

Réponses au quiz
1. Nous produisons 5 livres de déchets par jour.
2. 50% de nos déchets peuvent être recyclés.
3. Réduire, réutiliser, recycler 4. Recycler une tonne de papier épargne 17 arbres.
5. Jusqu’à 10 bouteilles de plastiques sont nécessaires pour fabriquer la bourrure d’un manteau de ski.


Aidez à célébrer le Jour de la terre le 22 avril 2005 en RÉDUISANT votre consommation, en RÉUTILISANT et
en RECYCLANT! Pour plus d’information : www.earthday.net.

 

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