Volume 2 - No. 1 - Mars-Avril 2005 |
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Engagement politique de M. Lucien Wabanonik
Par Lucien Wabanonik
Pour s’épanouir et s’émanciper adéquatement,
notre Peuple doit aménager sa co-existence. Il doit avoir un traité avec
ses voisins et doit prendre politiquement sa place parmi les Peuples de ce
monde, ce qui lui permettra d’avoir son autonomie et poursuivre ainsi
librement son développement.
Pour ce faire, je m’engage à revoir la façon de fonctionner
au sein du Conseil tribal Anishnabe. Nous devons créer un parti politique
qui va représenter notre Nation toute entière en respectant nos
valeurs, notre spiritualité et mode de vie dans le but de rapprocher
davantage nos leaders politiques vers un objectif commun, soit la réconciliation
de notre Peuple envers lui même.
Nous aurons à travailler sur une nouvelle constitution nationale pour
notre Nation qui en sera une, plus juste et équitable envers tous et
chacun. En ce qui a trait au service administratif, les communautés
membres recevraient sans perturbation les mêmes services de professionnels
compétents.
Je m’engage à traiter la question territoriale, les ressources
naturelles, la juridiction entre communautés, ainsi que le membership.
Ces questions devront être à l’agenda de notre Peuple et
de nos leaders politiques locaux.
Aussi, il est clair que nous devons protéger nos ressources naturelles
de la surexploitation et de l’abus pour le bénéfice de
nos prochaines générations, mais aussi, pour ceux et celles qui
en dépendent encore aujourd’hui.
Nous savons tous que nos communautés respectives ont de grands besoins
et que nous sommes sous financés. La majorité d’entre nous
qui sommes sous-développés, il en résulte que nos jeunes
perdent leur identité culturelle et se meurent de désespoir.
Ils ne voient pas d’avenir dans leur milieu, nos aînés perdent
eux aussi leur espoir car ils ne communiquent plus avec leurs propres petits
enfants qui ne parlent presque plus leur langue maternelle.
Je m’engage donc aussi à maintenir et à promouvoir notre
distinction culturelle et à faire revivre notre langue Anishnabe dans
nos communautés.
Je m’engage à travailler avec les chefs dans un esprit de collaboration
et de respect mutuel, de travailler sur l’unité de notre Nation,
et de faire savoir à nos communautés les résultats de
ce projet de travail.
En finalement, je lancerai aux deux gouvernements le défi de négocier
un traité équitable et juste, non pas, dans le cadre de leur
politique sur les revendications territoriales, mais plutôt dans le cadre
de l’autodétermination tel que défini par les Nations Unies.
En terminant, je crois en la capacité de nos membres, en leur intelligence
et je crois en notre Peuple et à son avenir. Maintenant, il appartient à nous
tous politiciens, jeunes, femmes, aînés, peu importe notre appartenance à l’une
ou l’autre des organisations tribales, sur ou hors réserve, de
se lever ensemble pour améliorer notre sort. C’est collectivement
que nous pourrons changer les obstacles… en espoir et en opportunités
d’avenir.
Engagement solennel de Lucien Wabanonik, membre du Peuple Anishnabe
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Nouvelle agent de développement économique
Originaire de Kitigan Zibi, Carole a obtenu un diplôme de
conseillère en toxicomanie en 1993 de l’Institut de
formation des Premières Nations du Québec. Elle a par
la suite travaillé comme conseillère en toxicomanie
au Centre Wanaki. Puis, en 1998, en compagnie de deux de ses sœurs,
elle a démarré une entreprise à Kitigan Zibi,
spécialisée dans la vente de papeterie et de livres
divers. Plus récemment elle a occupé le poste de réceptionniste
au centre de santé de Kitigan Zibi.
Elle est heureuse de débuter son emploi d’agent de développement
au Conseil et elle est impatiente d’avoir l’occasion de visiter
nos communautés et de rencontrer les gens.
Dans le cadre de son travail, Carole assistera et conseillera les communautés
membres au niveau du développement économique. Notamment, elle
aidera à identifier des opportunités de développement,
et recommandera des stratégies et des partenariats potentiels.
Carole peut être contactée au 819.449.1225 ou par courriel à carolew@anishinabenation.ca.
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Mot de Micheline Anichinapéo
Kwe Anishinabekwek,
Mon nom est Micheline Anichinapéo de Lac Simon, mère de famille
et Kokom à la fois. Je suis très fière d’être
votre représentante en tant que femme Algonquine. J’ai hâte
de vous rencontrer dans vos communautés respectives.
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Le syndrome d’alcoolisation fœtale
Dix enfants sur 1000 dans les pays industrialisés sont victimes
de l’alcoolisation fœtale, à des degrés
divers. Le syndrome d’alcoolisation fœtale est de plus
la première cause chimique de retard intellectuel. Les risques
associés à la consommation d’alcool pendant la
grossesse sont craints depuis l’Antiquité mais les conséquences
de l’alcoolisation fœtale n’ont été identifiées
comme entité clinique pour la première fois qu’en
1968 par le pédiatre français Paul Lemoine. Depuis,
la recherche s’est développée en Amérique
et en Europe et des interventions cliniques ont été adaptées
aux diverses clientèles concernées. L’alcoolisation
fœtale et ses impacts constituent un problème de santé publique
majeur pratiquement partout dans la communauté internationale,
fléau que l’on peut pourtant prévenir sinon alléger.
(Source : Site Web conférence internationale francophone
sur le syndrome d’alcoolisation fœtale)
Des groupes de soutien existent d’ailleurs à cet effet dans diverses
communautés. Notamment à l’hôpital pour enfants de
l’est de l’Ontario, un groupe rassemblant des parents et des professionnels
se rassemble mensuellement pour échanger sur le sujet (pour information
composez le 613.737.1122). De plus, dans la communauté de Kitigan Zibi,
une équipe, également composée de parents et d’intervenants,
travaille à mettre sur pied un groupe de soutien. Ils évaluent
aussi la possibilité éventuelle d’offrir des ressources
expressément dédiées à ce type de clientèle.
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Commission de développement économique des Premières
Nations
du Québec et du Labrador
La Commission de développement économique des Premières
Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL) est un organisme
de concertation pour les agents et les représentants des organismes
du développement économique communautaire autochtones
et inuits.
En décembre 1999, des délégués officiels des Premières
Nations du Québec et du Labrador, des représentants d’organismes
de développement économique, des ministères et de nombreux
observateurs fondaient une association composée d’organismes de
développement économique communautaire (ODEC) et de représentants
de développement économique : la Commission de développement économique
des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL).
Appuyée par l’Assemblée des chefs en mai 2000, la CDEPNQL
a été mandaté en novembre de la même année,
pour réaliser un plan de développement et procéder à la
recherche de financement requis afin d’assurer ses opérations.
Au même titre que les organismes chapeautées par l’Assemblée
des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), la CEDPNQL
est un organisme qui prend en compte le principe fondamental de responsabilisation
sur l’utilisation maximale des ressources financières, matérielles
et humaines. Une démarche développée pour le bénéfice
de l’ensemble des communautés membres, dans le respect de l’autorité locale
de chaque communauté et des organismes en développement économique.
Vision
La CDEPNQL travaille avec l’ensemble des organismes et des représentants
du développement économique communautaire en agissant comme un
agent de concertation, et ce, dans le respect de l’autonomie locale et
de l’allégeance politique.
Structure administrative
Les communautés et les organismes en développement économique
communautaire des Premières Nations et des Inuits du Québec et
du Labrador peuvent être membre de la CDEPNQL et obtenir un siège à l’assemblée
générale. Depuis sa création, la CDEPNQL représente
les intérêts économiques des communautés autochtones
et des villages inuits du Québec et du Labrador, soit plus de 45000
membres des Premiers Peuples.
Conseil d’administration
Les agents et représentants du développement économique
communautaire (ODEC), en assemblée générale, se nomment
un conseil d’administration composé d’un représentant
par nation : Abénakise, Innue, Algonquine, Huronne-Wendat, Crie, Atikamekw,
Inuite, Malécite, Mi’kmak, Mohawk et Naskapie.
Le conseil d’administration indique les priorités au bureau de
direction de la CDEPNQL, assurant leur application. Il se dote également
d’un comité exécutif, soit le président, le vice-président
et le secrétaire-trésorier, qui voit au suivi efficace des mandats
: informer les ODEC; assurer leur formation; les soutenir dans leurs projets;
représenter leurs intérêts; effectuer des recherches et
soutenir leur développement.
Source : Site web du Conseil en développement économique
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Mise à jour sur la situation forestière de Lac Simon
/ Long Point
La relation entre la coalition formée par Lac Simon et Long
Point et le gouvernement du Québec ne s’améliore
toujours pas. À la mi-janvier, les chefs des deux communautés
ont signé l’entente soumise par Québec, tout
en demandant certaines modifications qu’ils jugeaient mineures.
Ils ont été grandement désappointés lorsque
le gouvernement, au lieu de ratifier l’entente a demandé qu’il
soit complètement réécrit. Ce qui, selon la
coalition, modifie entièrement l’entente de principe
acceptée ultérieurement.
Ainsi, Lac Simon et Long Point croient de moins en moins à une résolution
rapide du conflit. lIs pensent que le gouvernement ne tient pas compte de leurs
besoins et de leurs intérêts. La coalition entend donc prendre
des actions pour signifier son mécontentement.
Source : Jean Cotten / 819.722.2441
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Rencontre des directeurs de la santé
Une recontre des directeurs de la santé des communautés
membres du CTNAA a été organisée par le Conseil
tribal.
La rencontre d’échange réunissant six personnes, s’est
tenue à Val d’Or le 26 janvier en après-midi et le 27 janvier.
Voici une photo prise lors de la rencontre.
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Cérémonie d'assermentation
Pour la première fois dans l’histoire du Conseil tribal
de la Nation Algonquine Anishinabeg, une cérémonie
d’assermentation a eu lieu au Lac Simon le 22 janvier dernier.
Cette cérémonie visait à rendre hommage et souhaiter
la bienvenue aux élu(e)s du Conseil tribal.
Au cours des quatre dernières années, soit de 2000 à 2004,
les représentants étaient :
Jimmy Hunter, Grand chef, Frank Meness, Vice grand chef, Albert Tenasco Jr.,
représentant des aîné(e)s, Diane Polson, représentante
des femmes, Winona Polson-Lahache, représentante des jeunes
Pour les quatre prochaines années, les élu(e)s qui siègeront
au conseil d’administration du CTNAA sont :
Lucien Wabanonik, Grand chef, Marlène Jérôme, Vice grand
chef, Albert Tenasco Jr., représentant des aîné(e)s, Micheline
Anichinapéo, représentante des femmes, Gloria Anichinapéo,
représentante des jeunes
La cérémonie débuta à 17h40 avec le mot de bienvenu
prononcé par Noé Mitchell, organisateur/coordonnateur et animateur
de l’événement. Il présenta chacun des représentants
et les invita à prononcer un discours. Les gens ont ensuite été invités à festoyer
et la soirée s’est clôturée par une danse.
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Section des ressources humaines
par Angela Benedict, conseillère en ressources humaines
Formation en gestion pour les Premières Nations
Le Conseil tribal de la Nation Algonquine Anishinabeg a tenu, de concert avec
la firme de consultants Cose, le quatrième module de formation dédié aux
gestionnaires et dirigeants des communautés membres. Intitulé « Évaluation
du rendement », la formation a été donnée à Val-d’Or,
les 25 et 26 janvier 2005. Cette quatrième unité, donnée
sur une période d’un jour et demi, est le quatrième d’une
série de douze unités. En tout, vingt-trois (23) gestionnaires,
directeurs, superviseurs, etc., en provenance des six communautés
membres ont continué le processus en vu d’améliorer et/ou
de mettre à jour leurs connaissances dans le but d’augmenter
leurs qualifications et leurs habiletés professionnelles.
Prochaine formation en gestion pour les Premières
Nations
C’est avec beaucoup d’enthousiasme que le Conseil tribal de la
Nation Algonquine Anishinabeg planifie offrir le module 5 « Gestion
des priorités » les 7 et 8 juin prochains au Centre d’amitié d’autochtone
de Val d’Or. À nouveau nous espérons obtenir la participation
d’un grand nombre de gestionnaires de nos communautés.
Session de révision à Kitcisakik
Une session de révision du 2ième module de formation en gestion
pour les Premières Nations (« Communication et rencontres
de feed-back ») a eu lieu à Kitcisakik le 24 janvier, pour
les six participants de la communauté. Cette révision était
animée par un instructeur de la firme Cose.
Atelier sur les normes du travail
En collaboration avec Ressources humaines et Développement
des compétences Canada, le Conseil tribal est fier de vous présenter
un atelier sur les normes du travail. La session est offerte aux gestionnaires,
directeurs et superviseurs des communautés membres. L’atelier
sera dispensé immédiatement après la tenue du
module cinq de formation en gestion pour les Premières Nations.
De l’information plus détaillée vous sera acheminée
ultérieurement. Toutefois, si vous désirez déjà signifier
votre intérêt à assister à la présentation,
n’hésitez pas à me contacter au 819.449.1225 ou
par courriel à angelab@anishinabenation.ca.
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Spécial recyclage
Bonjour,
Mon nom est Patricia Polson et, depuis quelques semaines, j’ai commencé mon
emploi en tant que coordonnatrice de la recherche sur le recyclage. Au cours
de ces quelques semaines, j’ai lu de nombreux documents et fait de la
recherche sur les problèmes environnementaux. C’est très
intéressant et cela représente un grand défi, car le recyclage
et la gestion des déchets ont toujours été une question
majeure. Au cours des prochaines semaines, je vais tenter de vous fournir des
trucs et des informations sur les diverses façons de contribuer à réduire
les déchets à la maison. Je présenterai cette information
aux membres des communautés, dans les écoles et nous en ferons
peut-être la distribution dans les foyers. De plus, une de mes responsabilités
est également d’aider à coordonner et à développer
un programme de recyclage et possiblement d’assister au niveau du démarrage.
Les pages qui suivent présentent une brève description et des
faits intéressants sur le des thèmes reliés à l’environnement
et au recyclage. Cette information vous donnera une bonne idée de ce
qui est à venir au cours des prochaines semaines.
RÉDUISEZ, RÉUTILISEZ ET RECYCLEZ!
Appelez cela déchets, mais saviez-vous qu’il est évalué que
chacun d’entre nous en génère cinq livres par jour et qu’approximativement
50% pourrait être recyclé en un nouveau produit ou réutilisé.
Lorsque nous jetons nos déchets, ils quittent notre maison mais pas
la terre! Où s’en vont ils? Et qu’arrive t-il aux cannettes,
au plastique, aux bouteilles de verre ou encore aux batteries que nous n’utilisons
plus? La plupart de ces déchets sont envoyés dans des sites d’enfouissement
et y demeure pour des années. La liste ci-dessous identifie des produits
non biodégradables et le temps nécessaire pour qu’ils se
désagrègent.
Déchet - Produit / Nombre d’années
nécessaires pour qu’il se désagrège
Canette d’aluminium / 80 à 100 ans
Mégot de cigarette / 1 à 5 ans
Sac en plastique / Entre 20 et 1 000 ans
Sac de plastique (pain, lait) / 20 à 30 ans
Tissu en nylon / 30 à 40 ans
Cuir / Jusqu’à 50 ans
Boîte de conserve / 50 ans
Chaussette de laine / 1 à 5 ans
Bouteille de verre / 1 million d’années
Bouteille de plastique / Indéfiniment
Batterie / 100 ans
Filet de pêche / 30 à 40 ans
Même si le dépotoir est proprement entretenu, il peut causer une
variété de sérieux problèmes environnementaux qui
peuvent continuer longtemps après que le site soit fermé. Divers
problèmes environnementaux incluent les fuites de liquides toxiques
des sites d’enfouissement qui peuvent causer de la contamination dans
la nappe phréatique et les sols avoisinants, les mauvaises odeurs, la
transmission d’infections par la peste (oiseaux et insectes), l’émission
de gaz à effet de serre (oxyde d’azote, méthane et gaz
carbonique) quand les déchets se décomposent et la perte de ressources
quand les matériaux qui peuvent être recyclés ou réutilisés
sont enterrés dans un site d’enfouissement. Un fait reconnu depuis
longtemps : Il y a longtemps, les Anishinabe produisaient peu de déchets,
spécialement lorsqu’il était question de la chasse. Nous
utilisions toutes les parties de l’animal que se soit pour de la nourriture,
des habits, des outils, etc., jusqu’à ce que le tout se désintègre.
Aujourd’hui, la société a changé et nous avons tout à portée
de la main, même des choses dont nous n’avons pas besoin et que
nous utilisons seulement une fois avant de les jeter et de les voir aboutir
dans un site d’enfouissement.
Nous devons donc changer nos habitudes et nos attitudes vis-à-vis les
déchets solides. Nous devons comprendre davantage comment gérer
nos déchets de manière responsable afin de protéger notre
environnement (Notre Terre Mère) pour les générations
futures.
Ce qui suit est une liste de trucs que nous pouvons appliquer pour contribuer à la
protection de notre environnement en réduisant, réutilisant et
recyclant!
Quand vous êtes dans la cuisine où ailleurs
dans la maison :
- Évitez d’utiliser des assiettes en Styrofoam qui ne font que
créer plus de déchets et ne peuvent pas être recyclées.
Utilisez plutôt des assiettes et des ustensiles réutilisables.
- Utilisez des contenants réutilisables pour conserver la nourriture
plutôt que de les envelopper dans une pellicule plastique ou du papier
d’aluminium.
- Commencez à composter en plaçant les déchets de nourriture,
les essuie-tout, les plantes mortes dans des contenants. Plus tard les matériaux
organiques qui en résulteront pourront être utilisés comme
des nutriments pour améliorer la croissance des plantes.
- Diminuez la quantité de produits utilisez à la maison qui sont
nuisibles pour vous et l’environnement (exemple, les produits nettoyants,
les solvants, la peinture). Ils sont inflammables, toxiques, corrosifs et explosifs
et on ne doit pas les jeter avec les déchets ordinaires, dans la tuyauterie
de la maison ou dans les égouts. Ces éléments menacent
l’environnement et devraient être recyclés. Communiquez
avec ces magasins afin de savoir s’ils recyclent des batteries et quels
types sont acceptés (Radio-Shack, Home Depôt ou Wal-Mart).
Lorsque vous magasiner :
- Apportez votre propre sac de tissu pour éviter l’utilisation
de sacs de plastique ou de papier. Éviter de sous emballer. Si vous
participez déjà dans un programme de recyclage, utilisez des
sacs de papier du magasin pour amasser les journaux de la veille, de vieux
magazines, des répertoires téléphoniques périmés,
etc. Cela peut vous faciliter la tâche puisque vous pourrez jeter le
sac au complet dans la boîte à recyclage.
- Si vous achetez une petite quantité de produits, dites à la
caissière que vous n’avez pas besoin de sac.
- Plutôt que d’acheter de nouveaux produits, réutilisez
ce que vous avez autant que possible ou, quand vous achetez, essayez de choisir
des produits qui présentent le sigle du recyclage (les trois flèches
qui forment un cercle). Cela signifie que vous achetez des produits recyclés
et que vous épargnez de l’énergie.
- Achetez des batteries rechargeables plutôt que des batteries jetables
qui peuvent contenir des substances dangereuses tels que des métaux
lourds ou d’autres métaux.
Faits portant sur le recyclage de canettes d’aluminium,
de divers papiers et de plastiques
Canettes en aluminium
- 70% des canettes sont recyclées.
- Fabriquer une canette en aluminium nécessite 95% moins d’énergie.
- Ça prend tout juste 60 jours pour remplacer une canette recyclée
sur les tablettes des magasins.
- Une canette recyclée épargne suffisamment d’énergie
pour allumée une ampoule de 100 watts pendant environ quatre heures
ou encore faire fonctionner une télévision pendant trois heures.
Papiers, cartons ondulés et journaux
- Nous savons tous que le carton ondulé contient une couche ondulée
entre deux cartons rigides et est utilisé pour l’empaquetage,
l’entreposage ou le transport de produits. Mais saviez-vous que la majorité de
ces boîtes contiennent jusqu’à 100% de vieilles boîtes
du même type. Certaines des boîtes recyclées sont aussi
transformées en papier d’emballage, en feuilles de gypse, en pots à fleurs
et en fournitures de jardin pour ne nommer que quelques exemples. Toutefois,
les boîtes qui sont contaminées par de la graisse, de l’huile
ou de la peinture ne sont pas recyclables.
- Qu’en est-il des journaux? En quoi sont-ils recyclés? La plupart
des journaux sont recyclés en papier journal pour les journaux, les
encarts et les bulletins. Ils sont aussi recyclés dans des boîtes
de céréales, des boîtes à chaussure et des boîtes
de savon à linge. Note : Si vous bénéficier déjà d’un
service de recyclage, rappelez-vous que le matériel doit être
débarrassé des agrafes, des trombones, des élastiques
et des sacs de plastique.
- Saviez-vous que le papier fin est fait de copeaux de bois et de résidu
de bran de scie? Ces matériaux sont transformés en pâte à papier
et ensuite pressés en feuilles. Nous utilisons ce papier tous les jours
pour écrire et imprimer, au travail ou à la maison. Lorsqu’il
est recyclés, ce type de papier est utilisé pour fabriquer des
mouchoirs, du papier pour écrire et imprimer et des cartons d’emballage.
Et saviez-vous que pour chaque tonne de papier recyclé nous sauvons :
17 arbres, 7000 gallons d’eau, 4100 kilowattheures d’électricité,
463 gallons d’huile, et nous réduisons les émissions de
dioxyde de carbone de 850 livres par année. (Source : Environnement
Canada). Autre aspect important, cela épargne de l’espace dans
les sites d’enfouissement.
Quelques autres faits (Source : Green Team) :
- Ça prend jusqu’à un an pour que du papier se décompose.
- Le papier peut être recyclé approximativement cinq fois avant
que les fibres ne commencent à s’affaiblir
Le verre
- Le verre est 100% recyclable et peut être utilisé de nombreuses
fois sans que sa qualité ne soit compromise. Divers types de verre sont
recyclés selon s’ils sont retournés pour un dépôt
ou par l’entremise d’un programme de recyclage.
- 82% des contenants de verre consommés au Canada chaque année
sont réutilisés ou recyclés
- Ça prend entre 8 à 12 semaines pour qu’un contenant de
verre soit recyclé en un nouveau produit ou retourné sur les étagères
d’un magasin (Source : Just the Facts: Glass)
Plastiques
- Plusieurs des choses que nous utilisons aujourd’hui sont faites de
divers types de plastiques (bouteilles de liqueur, contenants de margarine,
autos, jouets, etc.). C’est un produit qui est léger, malléable
et durable. Par contre, saviez-vous que les plastiques sont codés selon
un système allant de 1 à 7? Cela existe pour aider les compagnies
de recyclage à mieux comprendre et identifier les différents
types de plastiques.
Quelques faits intéressants
- Pour chaque tonne de plastique recyclé, nous épargnons 76 millions
de btu en énergie.
- 1050 contenants de lait sont nécessaires pour fabriquer une charpente
de plastique de 6 pied.
- Entre 5 et 10 bouteilles de liqueur douce sont nécessaires pour fabriquer
la bourrure d’un manteau de ski, ou 40 à 50 bouteilles pour fabriquer
suffisamment de bourrure pour un sac de couchage.
- Si un programme de recyclage est déjà disponible dans votre
région, n’oubliez pas de vérifier si les codes SPI sont
acceptés, et rappelez-vous de rinser et d’applatir les bouteilles
et les contenants pour sauver de l’espace dans les conteneurs.
Que connaissez-vous à propos du recyclage?
Chaque jour nous produisons individuellement combien de livres
de déchets?
a) 2 lbs b) 3 lbs c) 4 lbs d) 5 lbs
2) Quel pourcentage des déchets que nous produisons est recyclable?
a) 15% b) 20% c) 40% d) 50% e) 75%
3) Quels sont les trois « R » du recyclage?
4) Quand une tonne de papier est recyclée, combien d’arbres sont
sauvés?
a) 17 b) 20 c) 40 d) 60
5) Combien de bouteilles de liqueur douce sont nécessaires pour fabriquer
la doublure d’un manteau de ski?
a) 1 b) 6 c) 10 d) 25
Réponses au quiz
1. Nous produisons 5 livres de déchets par jour.
2. 50% de nos déchets peuvent être recyclés.
3. Réduire, réutiliser, recycler 4. Recycler une tonne de papier épargne
17 arbres.
5. Jusqu’à 10 bouteilles de plastiques sont nécessaires
pour fabriquer la bourrure d’un manteau de ski.
Aidez à célébrer le Jour de la terre le 22 avril 2005
en RÉDUISANT votre consommation, en RÉUTILISANT et
en RECYCLANT! Pour plus d’information : www.earthday.net.
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