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Justice

Sauf pour les prisonniers de guerre, jamais un membre de la communauté qui s’était rendu coupable d’un crime n’était emprisonné. La justice, administrée par le chef ou les aînés, en était une de réparation. La personne reconnue coupable d’une mauvaise action devait payer un tribut à celui qui était offensé, à sa victime ou la famille de sa victime. L’importance des cadeaux à offrir à la victime ou à sa famille était fonction de gravité de l’offense. Le fautif pouvait être forcé de remettre un certain nombre de peaux, un canot, un couteau etc. pour réparer l’offense commise. L’infraction la plus grave, le meurtre d’un membre du clan ou de la tribu, pouvait signifier l’exclusion et le bannissement du coupable. La peine de mort n’était généralement prononcée que contre les prisonniers de guerre. Ce sont généralement les guerriers ennemis qui subissaient cette peine. Souvent cependant, les captifs étaient intégrés à la communauté et en devenaient membres à part entière au bout d’un certain temps.